Atelier Energies et Santé - "Stratégies pour une santé optimale"

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Comment prévenir
les effets du Vieillissement.

Le vieillissement est inévitable. Nul ne peut échapper à l'usure du temps,
l'immortalité n'est (pas encore) au programme... mais vieillir ne doit pas
être synonyme de maladies et de perte des capacités physiques et intellectuelles.


"La longévité n'est désirable que si elle prolonge
la jeunesse, et non pas la vieillesses"
Alexis Carrel, Prix Nobel de médecine





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1 - Généralités   la situation actuelle du vieillissement...

2 - Les techniques   de lutte et de prévention...

3 - 5 situations...   peuvent se présenter

4 - mesures complémentaires pour aider les personnes âgées déjà diminuées.

5 - Institut Européen du Vieillissement   créé à Paris par le Dr Christophe de Jaeger

6 - L'andropause   ou le vieillissement au masculin.

7 - Le vieillissement du cerveau   concerne tout le monde, à tous les âges...




Pendant des centaines de milliers d'années, la durée de vie de l'être humain n'a guère changé, mais depuis quelques décennies, l'espérance de vie s'est brutalement emballée, il semblerait que la race humaine a décidé de repousser les limites.
Les savants et chercheurs spécialisés en vieillissement sont unanimes : les cellules de notre corps sont programmées pour une durée de vie beaucoup plus importante que celle que l'on connaît, et actuellement la durée de vie annoncée de l'espèce humaine serait de 120 ans, voire bien davantage ...

Au début du siècle dernier, il n'y avait que 2 ou 300 centenaires en France, il y en avait 1000 en 1970 - 6000 de nos jours, et on en prévoit 150.000 en 2050.

Il devient donc de plus en plus urgent de prendre en compte ce vieillissement auquel nous sommes tous confrontés.

"Lutter contre le vieillissement c’est, dans la mesure du possible, ne renoncer à rien, ni au travail, ni aux voyages, ni aux spectacles, ni aux livres, ni à la gourmandise, ni à l’amour, ni au rêve" (phrase attribuée à Bernard Pivot)





La prévention du vieillissement est un sujet extrêmement passionnant, car en fait, tôt ou tard, il concerne tout le monde, et les résultats obtenus par une action préventive ou curative peuvent être vraiment spectaculaires.

Aujourd'hui, l'Association Américaine de Médecine Anti-Vieillissement - " A4M" - regroupe plus de 5.000 médecins, délivre des diplômes chaque année à plusieurs centaines de nouveaux praticiens dans le monde, et publie régulièrement toutes les nouvelles données dues aux avancées de la recherche.

La médecine anti-âge commence à sortir du purgatoire où l'avaient enfermée les traditionalistes, attire maintenant des praticiens de plus en plus jeunes et brillants, et le rythme d'acquisition des connaissances s'accélère.

Dans 10 ans, nous en saurons au moins cinq fois plus qu'aujourd'hui sur les technologies anti-âge !
La réponse à la question "Peut-on retarder le vieillissement ?" est : OUI - sans aucune ambiguïté.

Les produits et les technologies existent, elles permettent de retarder, de suspendre et même parfois d'inverser nombre de manifestations dégénératives associées au vieillissement.

Plus qu'un choix personnel, c'est un devoir civique :

En 2050, l'âge moyen de la population active sera de 60 ans ... et il faut bien se rendre compte que les personnes qui auront 100 ans en 2050 en ont 50 aujourd'hui ! ! - (ce texte a été écrit en 2000 !)

Mais si l'on n'y prend pas garde, cet allongement de la durée de vie va s'accompagner d'une aggravation des souffrances et d'un cortège de maladies ...

Dans un rapport publié le 5 mai 1997, l'OMS déclare :

Il y a deux façons de considérer ce problème :
  1. Le prendre très au sérieux et préparer ce vieillissement en prenant en main, personnellement la responsabilité de sa propre santé.

  2. Ou vouloir l'ignorer, refuser de se prendre en charge, refuser de regarder la réalité en face, vivre au jour le jour, et c'est d'abord se préparer une vieillesse dans la douleur et la dépendance, et c'est, en plus, aller au devant d'une véritable catastrophe sociale et humaine.



Les techniques de lutte contre le vieillissement :

La restriction calorique :
L'optimisation nutritionnelle :
Les antioxydants :
Certains extraits de plantes :

La complémentation hormonale :

Une activité physique et intellectuelle régulière.


Cinq situations peuvent être considérées :

  1 - Prévention pure   on commence avant 30 ans
  2 - Gestion   consciente de son vieillissement à 40 / 50 ans.
  3 - Ré-insertion   des personnes âgées déjà diminuées.
  4 - L'andropause   ou le vieillissement au masculin.
  5 - Le vieillissement du cerveau   concerne tout le monde, à tous les âges...


1 - La prévention pure - on commence le plus tôt possible (avant 30 ans).
2 - Gestion consciente de son vieillissement vers 40 / 50 ans
3 - Prise en charge et ré-insertion des personnes âgées déjà diminuées



Mais il ne suffit pas, simplement, d'améliorer la nutrition des personnes âgées,
un certain nombre de mesures complémentaires sont également indispensables :





Si vos moyens financiers le permettent, je vous indique ci-dessous deux cliniques qui sont à la pointe du traitement de ce problème, mais malheureusement, ce n'est pas accessible à tout le monde.
Pour les tous autres, nous vous proposons nos services - beaucoup moins cher (sourire) Coaching diététique et santé



Institut Européen du Vieillissement à Paris

Constatant que très peu d'équipes dans le monde s'occupent d'une prise en charge globale du vieillissement de l'être humain, le docteur Christophe de Jaeger à créé à Paris l'Institut européen du vieillissement.
    "Pour la première fois dans l'histoire de la médecine nous avons à notre portée un instrument susceptible de mesurer le vieillissement : c'est le contrôle de "l'âge biologique". C'est une notion fondamentale sans laquelle aucune prise en charge sérieuse du vieillissement ne peut se concevoir.
    L'âge biologique se définit par l'âge fonctionnel de nos organes, c'est-à-dire l'âge de nos artères, de notre coeur, de nos poumons, de notre cerveau, en opposition avec l'âge chronologique - l'âge qui est défini par une date de naissance.
    Cet âge biologique déterminé sera l'âge de référence de la personne concernée."


    Ensuite, les interventions et la prise en charge s'effectueront selon quatre thèmes :
Le premier thème est la nutrition.
    Beaucoup de personnes ont aujourd'hui des carences nutritionnelles importantes, non seulement parce qu'ils se nourrissent de façon inadéquate, mais surtout parce que la qualité de l'alimentation actuelle ne permet plus d'obtenir "normalement" la nutrition souhaitée.
    Beaucoup de gens pensent corriger leur alimentation en prenant des vitamines et oligo-éléments de toutes sortes. Le problème est que c'est insuffisant dans un grand nombre de cas, et qu'il est toujours nécessaire de "personnaliser" un programme de complémentation pour parvenir à une nutrition optimale.
Le second thème est l'exercice physique
    qui est aujourd'hui terriblement délaissé, surtout chez les gens qui sont très actifs et qui n'ont pas vraiment le temps ou le désir de faire du sport.
Le troisième thème est le dépistage des maladies.
    Un certain nombre de maladies ne vont s'exprimer qu'au bout d'une quinzaine, vingtaine, voire plus d'années d'évolution. Il est donc important de penser "prévention" et dépistage précoce, avant l'apparition des symptômes.
En dernier lieu, il y a la correction des carences hormonales.
    Ça commence par exemple chez la femme avec le traitement oestro-progestatif de la ménopause, ça peut être de la DHEA, ça peut être un traitement à base de testostérone chez les hommes etc. Et là encore, c'est toujours après avoir soigneusement fait le diagnostic de carence et recherché les contre-indications.
En terme de qualité de vie - c'est-à-dire la capacité d'être en forme à 50, 60 et 80 ans - on fait des progrès extraordinaires, ce qui va nous mener dans les 5 à 10 prochaines années, vers une capacité à bien vieillir.

    Quel intérêt d'être à 80/ 90 ans complètement grabataire dans un lit d'hôpital ?
    Ça n'a aucun intérêt. C' est une souffrance pour les gens et leur famille.
    C'est quelque chose que personne ne devrait jamais accepter.

    "Les gens qui nous consultent ont très peur de mal vieillir.

    Leur première motivation n'est pas d'être immortel ou de prolonger leur vie : ils disent "ce que nous voulons, c'est bien vieillir, vieillir le mieux possible !"
    Il faut accepter de vieillir. Nous n'avons pas vraiment le choix.
    On vieillit, on évolue , mais mon rôle, ou le rôle des gens comme moi, c'est d'amener les gens à vieillir le mieux possible, c'est-à-dire à rester parfaitement autonome, pour profiter de la vie... et pourquoi pas, le plus longtemps possible..."

    Institut Européen du vieillissement à Paris
    127, rue de la Faisanderie   -   75016 PARIS   -   Tél: 33 (0)1 44 96 00 00
    Institut vieillissement

    Le 21 juin 2003 a été inauguré à Paris, à la même adresse,
    La Société Française de Médecine du Vieillissement
    qui regroupe les membres fondateurs :

    Christophe de Jaeger,     Dominique Rueff,     Nadia Fraoucene,     Laurent Hervieux.

    Une trentaine de médecins ont déjà manifesté leur intention de se joindre à cette association...






Le Centre de prévention du vieillissement de la Clinique de Genolier

est l'un des meilleurs centres européens spécialisés dans ce domaine.


A mi-chemin entre Lausanne (35 km) et Genève (25 km), sur les pentes du Jura, au-dessus de Nyon, à une altitude de 640 mètres, la Clinique de Genolier est située dans un cadre magnifique, un environnement naturel, une vue imprenable sur le Lac Léman et le Mont-Blanc. A l'intérieur, l'environnement humain et technologique répondent à des critères de qualité et d'excellence de haut niveau.

Le Professeur Jacques Proust est spécialiste en gérontologie.
    Après avoir exercé comme médecin interniste et gériatre dans les hôpitaux parisiens, il a poursuivi sa carrière de chercheur aux Etats-Unis, d'abord au Centre de recherche gérontologique de Baltimore, au sein du fameux National Institute on Ageing (NIH), puis à l'Université Johns Hopkins. Il a ensuite dirigé le laboratoire de recherche en biologie du vieillissement à l'Université de Genève. Il a créé l'un des premiers centres de prévention du vieillissement à la Clinique de Genolier, en Suisse. Il est l'auteur de nombreuses publications scientifiques dans le domaine de la sénescence. Il exerce son activité de chercheur et enseigne à l'Université de Genève.

Le Docteur Mikael Rabaeus est le Directeur Médical de la Clinique de Genolier.
    Spécialiste en cardiologie et médecine interne, il est impliqué dans la prévention et la réadaptation cardiaques depuis 20 ans. Il a dirigé le centre de réadaptation de Genolier pendant 7 ans, puis fondé et dirigé le centre de réadaptation ambulatoire Cardio Plus entre 1998 et 2002.
    Il dispose d'une longue expérience dans l'enseignement auprès du grand public sur tous les sujets médicaux, et en particulier ceux ayant trait à la prévention du vieillissement et au mode de vie. Cette expérience résulte de ses fonctions en réadaptation cardiaque, où l'enseignement aux patients joue un grand rôle. Son attitude d'ouverture est unanimement reconnue. Il rejette surtout toute notion moralisatrice.

    ► Dès 40 ans, notre Centre vous permet de détecter aussi précocement que possible les altérations physiologiques qui influencent votre état de santé avec l'avance en âge.
    Vous avez dépassé la quarantaine ? Vous souhaitez faire le point sur votre santé et maintenir votre forme physique et psychique malgré l'âge ? Vous souhaitez prévenir les maladies ou les handicaps qui viendraient perturber votre vie active ? Vous souhaitez bénéficier des conseils et des soins dans l'un des meilleurs centres européens spécialisés dans la prévention des risques liés au vieillissement ?

    Les spécialistes de la Clinique de Genolier ont une approche scientifique du traitement de la sénescence (ce terme désigne les conséquences du passage du temps sur notre organisme), Ils augmentent vos chances de "bien vieillir" en détectant aussi précocement que possible les altérations physiologiques qui influencent votre état de santé avec l'âge.

La démarche pour y parvenir est triple :
  • vous informer des connaissances les plus récemment acquises concernant la lutte contre la sénescence pour comprendre les possibilités d'interventions,
  • évaluer au terme d'un bilan clinique, biologique et radiologique spécialisé, le degré de vieillissement de votre organisme et dépister les facteurs de risque qui pourraient influencer défavorablement votre état de santé.
  • vous proposer, au moyen de programmes individualisés, une approche thérapeutique appropriée destinée à retarder votre vieillissement et à prévenir certaines de ses conséquence néfastes.

    Plus la prévention est précoce, plus ses chances de réussite sont grandes. Les études épidémiologiques montrent que deux tiers des affections responsables d'un décès prématuré peuvent être prévenues.

    "Nous vous impliquons dans votre traitement en vous donnant toutes les informations nécessaires. L'expérience de nos spécialistes vous assure un suivi personnalisé. Ils effectuent une surveillance à long terme afin de s'assurer de l'efficacité du traitement".

    Logo clinique de Genolier
    1272   Genolier - Suisse

    Tél. +41 22 366 90 00   -   fax : +41 22 366 90 11   -   mailto:info@genolier.net   -   https://www.cdg.ch







L'Andropause   ou le vieillissement au masculin


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On parle régulièrement de la ménopause, et presque jamais de l'andropause, alors que les hommes, eux aussi, présentent une baisse de vitalité avec l'âge.
En 2010, les hommes de plus 65 ans représentent 20% de la population masculine en Europe. Il devient donc urgent de s'intéresser à la qualité de vie des hommes pour qui peu de choses ont été faites jusqu'à présent.

Le premier congrès mondial sur le vieillissement masculin, "The aging male", s'est tenu à Genève en 1998.
Pour l'OMS qui apportait son concours à ce congrès, il devient très important de se préoccuper du vieillissement de l'homme du 3ème millénaire, car même si elle n'atteint pas encore celle des femmes,

l'espérance de vie des hommes augmente.





Bien sûr, toutes les indications déjà données plus haut pour la prévention du vieillissement en général restent valables, mais certaines mesures deviennent particulièrement importantes : de par son éducation et par les contraintes de la société, l'homme a en général une exposition aux toxiques beaucoup plus grande que la femme.

En moyenne (en tout cas pour les hommes arrivant maintenant à la cinquantaine) ils ont plus fumé, et bu plus d'alcool que les femmes, ce qui veut dire une agression radicalaire beaucoup plus importante. Le sport également, les activités physiques violentes, le travail physique de force, une alimentation souvent plus riche, et en tous cas toujours plus importante, favorisent la création de radicaux libres en grandes quantités.

Les troubles de la prostate commencent à intervenir aux alentours de cinquante ans. Il ne faut en aucun cas les négliger : le cancer de la prostate est encore une cause de décès importante.

Mais des solutions existent. Une "reprise en main" de son mode vie, une alimentation saine et adaptée, et la prise régulière et constante d'antioxydants spécifiques et de certains extraits de plantes, permetent de ne pas connaître ces problèmes.




Docteur Jacques Gardan, Naturothérapeute

(que je connais très bien car il fut l'un de mes professeurs) :
    On commence à parler de l'andropause, vieillissement des hommes, qui présentent eux aussi une "baisse de régime" avec l'âge : que doit-on en penser et que faut-il faire ?

    Pour les "men", no pause...   Au delà de cette boutade, lâchée par un des orateurs lors du premier congrès mondial "The aging Male", organisé en 1998 à Genève par la Société internationale pour l'étude de l'homme âgé et soutenu par l'OMS,

    Il s'agit de se préoccuper de la santé de l'homme du troisième millénaire.

    Car l'espérance de vie des hommes augmente. Et même si elle demeure encore inférieure de 7 à 8 ans à celle des femmes, elle est actuellement de 81 ans dans les pays occidentaux et devrait atteindre 85 ans dans les 10 prochaines années.

    À cette date, les hommes de plus de 65 ans représenteront 20 % de la population masculine en Europe, 16 % aux États Unis, 26% au Japon, 18 % en Inde. Il devient donc urgent de s'intéresser à la qualité de vie des hommes pour laquelle peu de choses ont été faites jusqu'à présent. Lorsqu'on interroge les hommes sur leur corps, ils en donnent une image en négatif : c'est un corps "silencieux" qui, contrairement à celui des femmes, ne se rappelle pas à eux.

    Quand tout va bien, l'homme oublie son corps, n'en parle pas, et comme d'autre part il est dévalorisant pour lui de se plaindre, il a appris à ne pas s'écouter. Mais avec l'âge, le corps "parle" et l'analogie avec la ménopause n'est pas farfelue, c'est bien à partir de ce mot que le terme d'andropause a été créé.

    ► Les symptômes, dépression, irritabilité, perte des cheveux, de la masse musculaire etc, sont connus des deux sexes. Ils trouvent en outre leur origine dans une baisse du taux hormonal. Mais, si la chute des oestrogènes chez la femme est brutale et sub-totale, autant chez l'homme, la diminution du taux de testostérone est lente et progressive, on lui préfère maintenant deux termes, celui d'andropénie (pénie voulant dire manque) ou celui d'andromiose (Miosis signifie diminution mais aussi crise, moment critique).

    Mais par delà les mots, la réalité persiste, celle d'une diminution de capacités.



Officiellement, l'andropause ne toucherait que 5 à 10 % des hommes au-delà de 50 ans, mais les andrologues estiment ce chiffre extrêmement sous évalué.

Plusieurs systèmes sont touchés par le vieillissement lié en particulier à la diminution de la sécrétion hormonale masculine :

  • 1 - le cerveau avec diminution du dynamisme, désintéressement, voire de vrais syndromes dépressifs, et de diminution de libido avec ou sans trouble de l'érection.
  • 2 - la peau : la peau est plus fine, plus sèche et la pilosité peut diminuer.
  • 3 - les muscles : les andropausés, ayant moins de masse musculaire, se fatiguent plus vite.
  • 4 - l'os où l'ostéoporose est aussi observée.
  • 5 - le foie où agissent les lipases afin de diminuer le mauvais cholestérol.
  • 6 - les testicules où s'installe une réduction de la fertilité croissante avec l'âge.
  • 7 - la verge où la testostérone est nécessaire à l'érection.
  • 8 - la prostate organe cible du vieillissement cellulaire musculaire.
  • 9 - le système immunitaire enfin, où on observe une augmentation avec l'âge du nombre de maladies autoimmunes.

Pour la médecine classique, le traitement est bien sûr, la testostérone, c'est-à-dire l'hormone masculine elle-même.
Sous forme injectable, par la bouche ou en gel.

Certains opposants craignent que la supplémentation hormonale provoque un cancer de la prostate, mais le professeur Arvis note : Dans le monde, il n y a eu que six cas de cancer sous testostérone. Et le lien n'a jamais été prouvé. Bien sûr, si le cancer est déclaré, il ne faut pas prescrire cette hormone. Mais un adénome n'est pas une contre indication.

Cependant, comme le dit le Dr Mimoun, spécialiste en la question : il est effectivement difficile de faire la part entre une cause purement hormonale et une origine environnementale (en particulier la retraite, etc.).

Mais réduire l'andropause à la seule substitution en testostérone serait une grosse erreur et il convient comme toujours d'envisager une stratégie holistique :
    ► Tout d'abord, centrée sur des mesures environnementales :
      Après la cinquantaine, l'homme paie un lourd tribut à ses comportements à risque : le tabagisme et l'alcoolisme, d'ailleurs souvent intriqués, sont les grands responsables.
      Avant d'envisager des corrections extérieures à soi-même, comme une substitution hormonale, la lutte contre le tabagisme et la limitation de l'alcool sont deux mesures essentielles.   On ne répétera jamais assez les conséquences de la consommation de tabac et d'alcool sur le vieillissement cellulaire, les cancers, les maladies cardio-vasculaires, l'efficience sexuelle. La lutte contre ces deux fléaux restent la priorité des priorités d'une stratégie a fortiori naturelle.

    ► Ensuite, l'instauration d'une alimentation équilibrée :
      Il ne s'agit pas d'une alimentation restrictive, même si la lutte contre le surpoids est importante. L'alimentation selon le "Régime Crétois" est idéale. Elle est la nutrition antioxydante, donc antivieillissement par excellence.
      Cette alimentation doit être consommée lentement, en prenant le soin de bien mastiquer, et répartie en trois prises par jour.

    ► La lutte contre la sédentarité,
      avec la pratique d'un exercice physique régulier prévient de nombreux troubles, en particulier ceux liés à la microcirculation et au métabolisme du calcium. La pratique physique s'inscrit aussi dans une meilleure gestion du mental.
      L'andropause symbolise le temps des changements, en particulier professionnel. C'est le temps de l'anxiété qui est une peur de l'avenir, de la dépression qui est une absence d'avenir. "Psychologiser" est souvent difficile et inadapté, le chemin du corps propose souvent une autre approche plus rapide, plus efficace, plus palpable.
      Bien souvent, réhabiliter son corps sera aussi l'occasion de "l'habiter vraiment" pour la première fois.





Ces mesures envisagées, s'ouvre alors le vaste sujet de la supplémentation.
En conclusion :
Le sexe fort est pourtant fragile, et oublié de la médecine, il a besoin d'aide.
Même si souvent, l'homme souffre et se tait, la prise en charge de son vieillissement devient un vrai problème de société.


Cette dernière, en médiatisant les seuls problèmes de l'impuissance avec le battage autour du Viagra, détourne une fois de plus la prise en compte du vrai problème, celui de l'andropénie ou andriomiose, terme qu'il faut substituer dorénavant à celui d'andropause.

Des solutions existent, elles s'instaurent partout en Europe sous l'impulsion de nombreux médecins issus de la mouvance de l'American Academy of Anti-Aging Medecine   (A4M).




Il convient donc particulièrement :

Mais les complémentation hormonales les plus sophistiquées ne remplaceront jamais
l'adoption d'une alimentation saine et vivante, la suppression du couple infernal
tabac / alcool, et le suivi d'une hygiène de vie globale correcte.


Comment Prévenir
le vieillissement du cerveau


tête renard
C'est certainement la partie la plus importante dans la lutte contre le vieillissement chez l'être humain.
Le cerveau, la connaissance, la mémoire, sont la base même de la personnalité, et donc de la vie consciente.
Notre cerveau est, et de très loin, l'organe le plus important de notre corps, et c'est pourtant celui auquel on porte le moins d'attention, persuadés que l'on est depuis toujours que rien ne peut lui arriver ...

Or les maladies mentales, de même que la maladie d'Alzheimer, sont en constante augmentation de par le monde, et commencent de plus en plus jeune. Préserver ses capacités "cognitives", améliorer les capacités de notre cerveau devraient être en permanence l'une de nos principales préoccupations.
"Il est inutile de se battre pour éviter le vieillissement
d'un être qui a perdu toutes ses capacités intellectuelles".





Mais ce serait une grave erreur (comme le font malheureusement et fréquemment la majorité des médecins et thérapeutes) de dissocier le cerveau du reste de l'organisme. Il serait totalement inutile de vouloir s'occuper du cerveau d'une personne dont l'ensemble de l'organisme est "en lambeaux"...
En toute logique, la toute première chose à faire est donc de s'assurer du bon fonctionnement général du corps physique, ou de prendre toutes les dispositions nécessaires pour "remettre la machine en route"... A ce sujet, je vous recommande la page éliminer les symptômes ou guérir ?

Ensuite, si l'on veut protéger, améliorer, et si besoin, même régénérer son cerveau et ses capacités cognitives, améliorer la mémoire, redonner du goût à la vie et cela quel que soit son âge, la toute première chose à faire, incontournable, c'est surveiller, améliorer son style de vie, se "nettoyer" régulièrement, éliminer toutes les pollutions et "toxines" accumulées tant sur le plan physique qu'énergétique (lorsque l'on "soigne" certaines personnes, on trouve féquemment un "encrassement de l'organisme" frôlant les 100%).

Or la pollution énergétique et psychique est, et de loin, la toute première cause de fatigue cérébrale et de dysfonctionnement du cerveau (et de cela, peu de personnes en parlent).

Dans son dernier livre "La nouvelle médecine des émotions", le Docteur David Servan-Schreiber parle du "stress", de l'anxiété et de la dépression. Ses analyses sont fort justes et pertinentes.
Dans un paragraphe traitant de l'anxiété, il explique :

"Il existe également ce que l'on appelle les attaques d'anxiété, de panique, qui sont très courantes et touchent jusqu'à 5% de la population. Elles se manifestent soudainement, alors que tout va bien, par la sensation du coeur qui s'accélère, sensation d'étouffer, que l'on va peut-être perdre conscience, par des sueurs, des tremblements, l'impression que tout le corps entre dans un état de panique sans que l'on sache pourquoi...
La plupart des personnes ayant vécu ces attaques de panique ne sont pas des gens anxieux, mais souvent des gens jeunes. La plupart pensent à une maladie cardiaque, car cette crise survient alors que tout va bien..."

Ce sont excatement les termes que j'emploierai pour définir "l'arrivée d'une entité", le "parasitage" des corps énergétiques par une entité, descriptions et symptômes que l'on va retrouver dans TOUS les témoignages décrits sur la page     Témoignages

Voir également les page Grimoire et Interventions à distance

Et enfin, j'insiste sur l'extrême importance de l'activité cérébrale. Un organe qui ne sert pas ou qui n'est que peu utilisé, aura tendance à s'atrophier. C'est la règle, ce sont les "lois de la vie"... Donc, il est très important de rester "actif", de faire travailler son cerveau. Il faut absolument - et quelque soient les circonstances - s'efforcer de conserver une activité cérébrale suffisante. Il y a beaucoup de possibilités dans ce domaine.



Le Dr Dharma Singh Khalsa est président et directeur médical de l'Alzheimer's Prevention Foundation. Il est l'auteur du best seller "Brain Longevity". Il nous propose un programme de protection et de réhabilitation du cerveau basé sur 4 piliers.

Selon le Dr Dharma Singh Khalsa,
Le corps a une incroyable capacité à se guérir et se régénérer lui-même.
Le cerveau est une partie de votre corps et peut aussi se régénérer lui-même".
Je pense que chacun de nous peut réaliser lui-même 90% de ce que j'appelle le programme de longévité du cerveau.
Dr Dharma Singh Khalsa

Le premier des 4 piliers de la longévité du cerveau est l'alimentation.
    Un traitement diététique approprié peut aider à réparer des neurones endommagés, à protéger les neurones et les neurotransmetteurs de nouvelles lésions et à améliorer le fonctionnement biochimique quotidien, même dans un cerveau endommagé.
    Chez les personnes en bonne santé, un traitement diététique associé à une supplémentation avec des nutriments spécifiques et des toniques naturels, peut aider à créer un véritable "super-cerveau" virtuel.

    Toutes les recherches scientifiques montrent qu'une alimentation pauvre en graisses saturées, riche en fruits et légumes, en poisson et en produits à base de SOJA, et pauvre en viandes rouges, est la meilleure alimentation possible pour le cerveau.

Le deuxième pilier est la complémentation en nutriments spécifiques.
    Il y a beaucoup de produits disponibles pour le cerveau, mais les plus importants sont la vitamine C, toutes les vitamines B, la vitamine A, la vitamine E et tous les minéraux.
    Mais en plus certains nutriments ou extraits de plantes ont un action très spécifique sur le cerveau, comme le Ginkgo Biloba, le Ginseng,le Coenzime Q10 (Ubiquinol), et l'acide Docosahexanéoïque (DHA).

    Une complémentation en phosphatidylsérine améliore considérablement la mémoire et permet une "re-socialisation" des personnes âgées en difficulté.

Le troisième pilier est le management du stress.
    Le stress est mauvais pour le cerveau parce qu'il génère une hormone : le cortisol. Le cortisol est bon pour le corps, mais produit en excès par un stress chronique non équilibré, il devient mauvais pour le cerveau dont il entraîne une dégradation du fonctionnement :
    • En interférant avec la fourniture du glucose indispensable pour donner sa puissance au cerveau.
    • En perturbant le fonctionnement des neurotransmetteurs.
    • En produisant un afflux excessif de calcium dans les neurones, ce qui va générer une calcification et des dysfonctionnement dans les cellules cérébrales, et même en tuer une partie.

    Le Ginseng est un nutriment qui aide à gérer l'excès de cortisol, mais il faut essayer d'intervenir avant sa création en excès.

    La méditation, sous toutes ses formes, ainsi que le yoga, sont des outils puissants pour lutter contre le stress.

    Les exercices aérobics apportent d'importants bénéfices neurologiques. Ils augmentent la circulation sanguine vers le cerveau, et favorisent la croissance de nouvelles branches cellulaires du cerveau.

    La reprise d'études, dans quelque branche et à quel niveau que ce soit, ainsi que quelques exercices de la pensée et du corps dérivés du yoga, entraînent une augmentation immédiate de l'énergie mentale, de la concentration, de la mémoire à court terme et de la capacité d'apprendre.

Le quatrième et dernier pilier du Dr Dharma Singh Khalsa, est un traitement hormonal substitutif.
    Il utilise la pregnénolone, qui peut être convertie autant chez l'homme que chez la femme en oestogènes ou autres hormones, et la DHEA. La DHEA est l'un des plus précis des biomarqueurs du vieillissement, parce que sa production diminue régulièrement à chaque âge de la vie.

    Le cerveau et le système endocrinien ayant besoin de DHEA pour fonctionner de façon optimale, même de faibles diminutions de ses niveaux peuvent avoir pour résultat un affaiblissement de la capacité de concentration.

    Mais tout traitement hormonal est à utiliser avec de grandes précautions. Il est de loin préférable de s'occuper et remettre en route les glandes endocrines responsables de la production des hormones.



    En conclusion, les maîtres mots du programme de longévité du cerveau seront toujours "simplicité" et "bon sens", et d'abord, de s'occuper de l'ensemble de l'organisme.       voir   Coaching diététique et santé.

    Mais, encore une fois, et je ne le répèterai jamais assez : surtout ne faites jamais de traitement ou complémentation "approximative" par vous-même, ou conseillé par des personnes non spécialisées dans ces domaines, les résutats pourraient être pire que de ne rien faire.

yin/yang



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