Atelier Energies et Santé - "Stratégies pour une santé optimale"
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Comment prévenir
les effets du Vieillissement.

Le vieillissement est inévitable. Nul ne peut échapper à l'usure du temps,
l'immortalité n'est (pas encore) au programme... mais vieillir ne doit pas
être synonyme de maladies et de perte des capacités physiques et intellectuelles.


"La longévité n'est désirable que si elle prolonge
la jeunesse, et non pas la vieillesses"

Alexis Carrel, Prix Nobel de médecine





1 - Généralités   la situation actuelle du vieillissement...

2 - Les techniques   de lutte et de prévention...

3 - 5 situations...   peuvent se présenter

4 - mesures complémentaires
    pour aider les personnes âgées déjà diminuées.

5 - Institut Européen du Vieillissement
    créé à Paris par le Dr Christophe de Jaeger

6 - L'andropause   ou le vieillissement au masculin.

7 - Le vieillissement du cerveau
    concerne tout le monde, à tous les âges...



La réponse à la question "Peut-on retarder le vieillissement ?" est : OUI - sans aucune ambiguïté.




Docteur Jacques Gardan, Naturothérapeute -   (qui fut l'un de mes professeurs):
    On commence à parler de l'andropause, vieillissement des hommes, qui présentent eux aussi une "baisse de régime" avec l'âge : que doit-on en penser et que faut-il faire ?

    Pour les "men", no pause...   Au delà de cette boutade, lâchée par un des orateurs lors du premier congrès mondial "The aging Male", organisé en 1998 à Genève par la Société internationale pour l'étude de l'homme âgé et soutenu par l'OMS,

    Il s'agit de se préoccuper de la santé de l'homme du troisième millénaire.

    Car l'espérance de vie des hommes augmente. Et même si elle demeure encore inférieure de 7 à 8 ans à celle des femmes, elle est actuellement de 81 ans dans les pays occidentaux et devrait atteindre 85 ans dans les 10 prochaines années.

    À cette date, les hommes de plus de 65 ans représenteront 20 % de la population masculine en Europe, 16 % aux États Unis, 26 % au Japon, 18 % en Inde. Il devient donc urgent de s'intéresser à la qualité de vie des hommes pour laquelle peu de choses ont été faites jusqu'à présent. Lorsqu'on interroge les hommes sur leur corps, ils en donnent une image en négatif : c'est un corps "silencieux" qui, contrairement à celui des femmes, ne se rappelle pas à eux.

    Quand tout va bien, l'homme oublie son corps, n'en parle pas, et comme d'autre part il est dévalorisant pour lui de se plaindre, il a appris à ne pas s'écouter. Mais avec l'âge, le corps "parle" et l'analogie avec la ménopause n'est pas farfelue, c'est bien à partir de ce mot que le terme d'andropause a été créé.

    ► Les symptômes, dépression, irritabilité, perte des cheveux, de la masse musculaire etc, sont connus des deux sexes. Ils trouvent en outre leur origine dans une baisse du taux hormonal. Mais, si la chute des oestrogènes chez la femme est brutale et sub-totale, autant chez l'homme, la diminution du taux de testostérone est lente et progressive, on lui préfère maintenant deux termes, celui d'andropénie (pénie voulant dire manque) ou celui d'andromiose (Miosis signifie diminution mais aussi crise, moment critique).

    Mais par delà les mots, la réalité persiste, celle d'une diminution de capacités.


    Officiellement, l'andropause ne toucherait que 5 à 10 % des hommes au-delà de 50 ans, mais les andrologues estiment ce chiffre extrêmement sous évalué.

    Plusieurs systèmes sont touchés par le vieillissement lié en particulier à la diminution de la sécrétion hormonale masculine :

    • 1 - le cerveau avec diminution du dynamisme, désintéressement voire de vrais syndromes dépressifs et de diminution de libido avec ou sans trouble de l'érection.
    • 2 - la peau : la peau est plus fine, plus sèche et la pilosité peut diminuer.
    • 3 - les muscles : les andropausés, ayant moins de masse musculaire, se fatiguent plus vite.
    • 4 - l'os où l'ostéoporose est aussi observée.
    • 5 - le foie où agissent les lipases afin de diminuer le mauvais cholestérol.
    • 6 - les testicules où s'installe une réduction de la fertilité croissante avec l'âge.
    • 7 - la verge où la testostérone est nécessaire à l'érection.
    • 8 - la prostate organe cible du vieillissement cellulaire musculaire.
    • 9 - le système immunitaire enfin, où on observe une augmentation avec l'âge du nombre de maladies autoimmunes.

    Pour la médecine classique, le traitement est bien sûr, la testostérone, c'est-à-dire l'hormone masculine elle-même.
    Sous forme injectable, par la bouche ou en gel.

    Certains opposants craignent que la supplémentation hormonale provoque un cancer de la prostate, mais le professeur Arvis note : Dans le monde, il n y a eu que six cas de cancer sous testostérone. Et le lien n'a jamais été prouvé. Bien sûr, si le cancer est déclaré, il ne faut pas prescrire cette hormone. Mais un adénome n'est pas une contre indication.

    Cependant, comme le dit le Dr Mimoun, spécialiste en la question : il est effectivement difficile de faire la part entre une cause purement hormonale et une origine environnementale (en particulier la retraite, etc.).
Mais réduire l'andropause à la seule substitution en testostérone serait une grosse erreur
et il convient comme toujours d'envisager une stratégie holistique :
    Tout d'abord, centrée sur des mesures environnementales :
    Après la cinquantaine, l'homme paie un lourd tribut à ses comportements à risque : le tabagisme et l'alcoolisme, d'ailleurs souvent intriqués, sont les grands responsables.
    Avant d'envisager des corrections extérieures à soi-même, comme une substitution hormonale, la lutte contre le tabagisme et la limitation de l'alcool sont deux mesures essentielles.   On ne répétera jamais assez les conséquences de la consommation de tabac et d'alcool sur le vieillissement cellulaire, les cancers, les maladies cardio-vasculaires, l'efficience sexuelle. La lutte contre ces deux fléaux restent la priorité des priorités d'une stratégie a fortiori naturelle.

    Ensuite, l'instauration d'une alimentation équilibrée :
    Il ne s'agit pas d'une alimentation restrictive, même si la lutte contre le surpoids est importante. L'alimentation selon le "Régime Crétois" est idéale. Elle est la nutrition antioxydante, donc antivieillissement par excellence.

    Cette alimentation doit être consommée lentement, en prenant le soin de bien mastiquer, et répartie en trois prises par jour.

    La lutte contre la sédentarité, avec la pratique d'un exercice physique régulier prévient de nombreux troubles, en particulier ceux liés à la microcirculation et au métabolisme du calcium. La pratique physique s'inscrit aussi dans une meilleure gestion du mental.

    L'andropause symbolise le temps des changements, en particulier professionnel. C'est le temps de l'anxiété qui est une peur de l'avenir, de la dépression qui est une absence d'avenir. "Psychologiser" est souvent difficile et inadapté, le chemin du corps propose souvent une autre approche plus rapide, plus efficace, plus palpable.
    Bien souvent, réhabiliter son corps sera aussi l'occasion de "l'habiter vraiment" pour la première fois.


Ces mesures envisagées, s'ouvre alors le vaste sujet de la supplémentation.
    - Non hormonale d'abord : elle fera appel à tous les antioxydants, en particulier avec une place centrale pour les vitamines C et E et les caroténoïdes, le magnésium et les acides gras essentiels de la famille des huiles de poisson (et de son équivalent végétal le colza). Le Ginseng et le Ginkgo Biloba ont tout à fait leur place dans l'arsenal antioxydant, de même que le Coenzyme QI0.

    - Péri-hormonale ensuite : Il est possible de stimuler naturellement la sécrétion de testostérone. La voie est en train de s'ouvrir vers ce que l'on appelle les sécrétagogues (stimulateurs de sécrétion).

    Le Tribulus Terrestris , plante originaire d'Europe de l'Est, des Indes et d'Afrique représente le chef de file de ces stimulateurs hormonaux.
    À côté de la testostérone, l'hormone de croissance (G.H) se situe au centre du dispositif antivieillissement pour l'homme. Stimuler sa sécrétion qui diminue avec l'âge est possible grâce à une supplémentation en acides aminés naturels : l'arginine et l'omithine sont, associés, un puissant stimulant de la sécrétion de cette fameuse hormone de croissance.
    On n'oubliera pas que les vitamines B, en particulier BI, Bs, B6, ont une action positive sur la G.H.

    - Hormonale enfin, elle doit se faire dans un esprit loin du dopage, et comme toute substitution s'inscrire dans le cadre d'un contrôle biologique précis. Les dosages hormonaux évoluent, les tests sanguins et bientôt salivaires vont permettre de décider des stratégies et des protocoles précis suivant l'âge et les cas individuels.

    Mais toute supplémentation à l'aveugle et prescrite par des gens non compétents est à proscrire.

    Si les dosages hormonaux biologiques évoluent, les présentations hormonales aussi : aux USA, les voies percutanées et le spray nasal ont fait apparition.

    - Enfin l'avenir, qui est déjà un présent pour certains, se profile avec deux molécules médiatisées et bien sûr controversées : la DHEA (hormone antivieillissement du Pr. Beaulieu) et la mélatonine.

      La DHEA est produite par les glandes surrénales et il a été démontré que la DHEA améliore les fonctions neurologiques, immunitaires et prévient nombre de maladies associées au vieillissement. Même s'il a été mis en évidence que l'administration orale de DHEA, pendant 6 mois, suffit à restaurer des taux sanguins juvéniles, que des millions d'américains en consomment quotidiennement, que la DHEA est en vente libre aux USA, cette hormone n'a toujours pas d'autorisation légale en Europe et en Suisse.

      La mélatonine est sécrétée par l'épiphyse ou glande pinéale et les études publiées montrent son action multiple: outre le sommeil, elle exerce une activité antioxydante majeure. Elle aussi subit le même ostracisme des autorités.

    En conclusion :
    Le sexe fort est pourtant fragile, et oublié de la médecine, il a besoin d'aide.
    Même si souvent, l'homme souffre et se tait, la prise en charge de son vieillissement devient un vrai problème de société.


    Cette dernière, en médiatisant les seuls problèmes de l'impuissance avec le battage autour du Viagra, détourne une fois de plus la prise en compte du vrai problème, celui de l'andropénie ou andriomiose, terme qu'il faut substituer dorénavant à celui d'andropause.

    Des solutions existent, elles s'instaurent partout en Europe sous l'impulsion de nombreux médecins issus de la mouvance de l'American Academy of Anti-Aging Medecine   (A4M).


Il convient donc particulièrement :

  • De lutter contre les comportements à risques : tabagisme et alcoolisme

  • D'instaurer une alimentation particulièrement bien équilibrée, très riche en fruits et légumes, très modérée en produits d'origine animale (viande et laitages), et en suivant le mieux possible les indications du "régime crétois".

  • De pratiquer un exercice physique régulier, mais pas excessif, de préférence dans un environnement agréable.

  • D'être très sérieux avec la complémentation : antiradicalaire en premier lieu, c'est une absolue nécessité.

    La prise quotidienne et au long cours d'antioxydants adaptés à ses besoins est primordiale, avec une place centrale pour les vitamines C et E, les caroténoïdes, le magnésium et les acides gras essentiels (oméga 3).

    L'apport de ginkgo biloba, de ginseng, et de coenzime Q10 est primordial pour maintenir un bon fonctionnement cérébral.

  • La testostérone et l'hormone de croissance (GH) sont au centre du processus de vieillissement de l'homme. Certaines plantes et certains produit naturels peuvent stimuler leur sécrétion : le Tribulus Terrestris, l'arginine et l'ornitine sont particulièrement recommandés pour les hommes vieillissant, sans oublier un apport suffisant en vitamines B1, B5 et B6.

  • Une formulation riche en lycopène permet de réduire le risque d'apparition de cancer de la prostate, les plantes Saw palmetto, Pygeum africanum. Serenoa repens associées en phytonutriments protègent également efficacement contre toute hypertrophie de la prostate.

  • Enfin, différents tests salivaires vont permettre d'évaluer très exactement les besoins de complémentation en DHEA et en Mélatonine, complémentation utilisée depuis de nombreuses années par des millions de personnes aux USA, et qui est enfin en voie d'être officiellement acceptée en Europe.

Mais les complémentation hormonales les plus sophistiquées ne remplaceront jamais
l'adoption d'une alimentation saine et vivante, la suppression du couple infernal
tabac / alcool, et le suivi d'une hygiène de vie globale correcte.



Comment Prévenir
le vieillissement du cerveau



C'est certainement la partie la plus importante
dans la lutte contre le vieillissement chez l'être humain.
   
Le cerveau, la connaissance, la mémoire, sont la base même de la personnalité, et donc de la vie consciente.
Notre cerveau est, et de très loin, l'organe le plus important de notre corps, et c'est pourtant celui auquel on porte le moins d'attention, persuadés que l'on est depuis toujours que rien ne peut lui arriver ...
Or les maladies mentales, de même que la maladie d'Alzheimer, sont en constante augmentation de par le monde, et commencent de plus en plus jeune. Préserver ses capacités "cognitives", améliorer les capacités de notre cerveau devraient être en permanence l'une de nos principales préoccupations.
"Il est inutile de se battre pour éviter le vieillissement
d'un être qui a perdu toutes ses capacités intellectuelles".



Mais ce serait une grave erreur (comme le font malheureusement et fréquemment la majorité des médecins et thérapeutes) de dissocier le cerveau du reste de l'organisme. Il serait totalement inutile de vouloir s'occuper du cerveau d'une personne dont l'ensemble de l'organisme est "en lambeaux"...
En toute logique, la toute première chose à faire est donc de s'assurer du bon fonctionnement général du corps physique, ou de prendre toutes les dispositions nécessaires pour "remettre la machine en route"... A ce sujet, je vous recommande la page éliminer les symptômes ou guérir ?

 Ensuite, si l'on veut protéger, améliorer, et si besoin, même régénérer son cerveau et ses capacités cognitives, améliorer la mémoire, redonner du goût à la vie et cela quel que soit son âge, la toute première chose à faire, incontournable, c'est surveiller, améliorer son style de vie, se "nettoyer" régulièrement, éliminer toutes les pollutions et "toxines" accumulées tant sur le plan physique qu'énergétique (lorsque l'on "soigne" certaines personnes, on trouve féquemment un "encrassement de l'organisme" frôlant les 100%).
Or la pollution énergétique et psychique est, et de loin, la toute première cause de fatigue cérébrale et de dysfonctionnement du cerveau (et de cela, peu de personnes en parlent).

Dans son dernier livre "La nouvelle médecine des émotions", le Docteur David Servan-Schreiber parle du "stress", de l'anxiété et de la dépression. Ses analyses sont fort justes et pertinentes.
Dans un paragraphe traitant de l'anxiété, il explique :

"Il existe également ce que l'on appelle les attaques d'anxiété, de panique, qui sont très courantes et touchent jusqu'à 5% de la population. Elles se manifestent soudainement, alors que tout va bien, par la sensation du coeur qui s'accélère, sensation d'étouffer, que l'on va peut-être perdre conscience, par des sueurs, des tremblements, l'impression que tout le corps entre dans un état de panique sans que l'on sache pourquoi...
La plupart des personnes ayant vécu ces attaques de panique ne sont pas des gens anxieux, mais souvent des gens jeunes. La plupart pensent à une maladie cardiaque, car cette crise survient alors que tout va bien..."

Ce sont excatement les termes que j'emploierai pour définir "l'arrivée d'une entité", le "parasitage" des corps énergétiques par une entité, descriptions et symptômes que l'on va retrouver dans TOUS les témoignages décrits sur la page     Témoignages

Voir également les page Grimoire et Interventions à distance

 Et enfin, j'insiste sur l'extrême importance de l'activité cérébrale. Un organe qui ne sert pas ou qui n'est que peu utilisé, aura tendance à s'atrophier. C'est la règle, ce sont les "lois de la vie"... Donc, il est très important de rester "actif", de faire travailler son cerveau. Il faut absolument - et quelque soient les circonstances - s'efforcer de conserver une activité cérébrale suffisante. Il y a beaucoup de possibilités dans ce domaine.


Le Dr Dharma Singh Khalsa est président et directeur médical de l'Alzheimer's Prevention Foundation. Il est l'auteur du best seller "Brain Longevity". Il nous propose un programme de protection et de réhabilitation du cerveau basé sur 4 piliers.

Selon le Dr Dharma Singh Khalsa,
Le corps a une incroyable capacité à se guérir et se régénérer lui-même.
Le cerveau est une partie de votre corps et peut aussi se régénérer lui-même".
Je pense que chacun de nous peut réaliser lui-même 90% de ce que j'appelle le programme de longévité du cerveau.
Dr Dharma Singh Khalsa

  Le premier des 4 piliers de la longévité du cerveau est l'alimentation.
    Un traitement diététique approprié peut aider à réparer des neurones endommagés, à protéger les neurones et les neurotransmetteurs de nouvelles lésions et à améliorer le fonctionnement biochimique quotidien, même dans un cerveau endommagé.

    Chez les personnes en bonne santé, un traitement diététique associé à une supplémentation avec des nutriments spécifiques et des toniques naturels, peut aider à créer un véritable "super-cerveau" virtuel.

    Toutes les recherches scientifiques montrent qu'une alimentation pauvre en graisses saturées, riche en fruits et légumes, en poisson et en produits à base de SOJA, et pauvre en viandes rouges, est la meilleure alimentation possible pour le cerveau.

  Le deuxième pilier est la complémentation en nutriments spécifiques.
    Il y a beaucoup de produits disponibles pour le cerveau, mais les plus importants sont la vitamine C, toutes les vitamines B, la vitamine A, la vitamine E et tous les minéraux.
    Mais en plus certains nutriments ou extraits de plantes ont un action très spécifique sur le cerveau, comme le Ginkgo Biloba, le Ginseng,le Coenzime Q10 (Ubiquinol), et l'acide Docosahexanéoïque (DHA).

    Une complémentation en phosphatidylsérine améliore considérablement la mémoire et permet une "re-socialisation" des personnes âgées en difficulté.

  Le troisième pilier est le management du stress.
    Le stress est mauvais pour le cerveau parce qu'il génère une hormone : le cortisol. Le cortisol est bon pour le corps, mais produit en excès par un stress chronique non équilibré, il devient mauvais pour le cerveau dont il entraîne une dégradation du fonctionnement :
    • En interférant avec la fourniture du glucose indispensable pour donner sa puissance au cerveau.
    • En perturbant le fonctionnement des neurotransmetteurs.
    • En produisant un afflux excessif de calcium dans les neurones, ce qui va générer une calcification et des dysfonctionnement dans les cellules cérébrales, et même en tuer une partie.

    Le Ginseng est un nutriment qui aide à gérer l'excès de cortisol, mais il faut essayer d'intervenir avant sa création en excès.

    La méditation, sous toutes ses formes, ainsi que le yoga, sont des outils puissants pour lutter contre le stress.

    Les exercices aérobics apportent d'importants bénéfices neurologiques. Ils augmentent la circulation sanguine vers le cerveau, et favorisent la croissance de nouvelles branches cellulaires du cerveau.

    La reprise d'études, dans quelque branche et à quel niveau que ce soit, ainsi que quelques exercices de la pensée et du corps dérivés du yoga, entraînent une augmentation immédiate de l'énergie mentale, de la concentration, de la mémoire à court terme et de la capacité d'apprendre.

  Le quatrième et dernier pilier du Dr Dharma Singh Khalsa, est un traitement hormonal substitutif.
    Il utilise la pregnénolone, qui peut être convertie autant chez l'homme que chez la femme en oestogènes ou autres hormones, et la DHEA.

    La DHEA est l'un des plus précis des biomarqueurs du vieillissement, parce que sa production diminue régulièrement à chaque âge de la vie.

    Le cerveau et le système endocrinien ayant besoin de DHEA pour fonctionner de façon optimale, même de faibles diminutions de ses niveaux peuvent avoir pour résultat un affaiblissement de la capacité de concentration.

    Mais tout traitement hormonal est à utiliser avec de grandes précautions. Il est de loin préférable de s'occuper et remettre en route les glandes endocrines responsables de la production des hormones.


    En conclusion, les maîtres mots du programme de longévité du cerveau seront toujours "simplicité" et "bon sens", et d'abord, de s'occuper de l'ensemble de l'organisme.       voir   Coaching diététique et santé.

    Mais, encore une fois, et je ne le répèterai jamais assez : surtout ne faites jamais de traitement ou complémentation "approximative" par vous-même, ou conseillé par des personnes non spécialisées dans ces domaines, les résutats pourraient être pire que de ne rien faire.



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