Atelier Energies et Santé - "Stratégies pour une santé optimale"
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Parlons santé - diverses conceptions, et évolution,
de Pasteur à Béchamp et Enderlein...



La thérapeutique se doit d'être énergétique, informationnelle, fonctionnelle et régulatrice.
Elle ne doit jamais refouler le symptôme, mais permettre à l'organisme de le dépasser.
Elle doit aider la vie, et non s'y opposer, elle ne doit pas être "anti-biotique", anti-vie...
"Béchamp avait raison, le microbe n'est rien, le terrain est tout"

"Tant que l'on se trouve dans le domaine des maladies fonctionnelles, c'est-à-dire tant
que les tissus n'ont pas été trop sévèrement détruits par le processus pathologique,
il est toujours possible et souhaitable d'agir par une méthode thérapeutique
non agressive, respectant les fonctions physiologiques de l'organisme".

Dr Philippe-Gaston BESSON            



Toute thérapie visant à redonner à l'organisme la possibilité de retrouver ses propres capacités défensives considérera tout d'abord l'homme dans son ensemble, et son équilibre général, avant le symptôme.
L'accent repose sur des traitements individualisés, spécifiques, adaptés à chaque cas, et sur l'hygiène générale. Les moyens mis en oeuvre doivent réconcilier l'homme avec lui-même, lui faire prendre conscience de ses erreurs, le purifier, et régulariser ses fonctions."






Un peu d'histoire :
    Hippocrate (460-377 AV-JC) est considéré comme le père de la medecine occidentale, pour avoir, le premier, fait reposer les traitements sur des faits d'observation clinique. Sa théorie repose sur "l'altération des humeurs"...

    Aristote (384-323 AV-JC) fut le premier à mener des etudes biologiques, à chercher à comprendre l'origine des maladies, et à en deduire des traitements adaptés.

    Les Egyptiens des anciennes dynasties possédaient un savoir médical important, basé sur la connaissance et l'emploi des plantes et de l'énergétique. Le pendule était toujours employé par les médecins.

    Avec les invasions de l'Empire Romain, de nombreux "savoirs" ont été cachés, puis une longue période d'obscurantisme a suivi le déclin de l'Empire, provocant la perte d'un important savoir medical.

    Au cours du 12°siecle, la re-découverte d'anciens textes médicaux dans les bibliotheques des couvents à inauguré une nouvelle ère dans le domaine de la science et de la medecine.

    Leonard de Vinci (1452-1519) fut le premier à jeter les bases de la recherche modeme.

    Grâce à l'invention d'un microscope rudimentaire, par un amateur hollandais du nom de Antoon van Leeuwenhoek (1632-1723), il sera possible pour la première fois de voir des bactéries et autres organismes microscopiques.
    Cette invention permit à l'anglais Robert Hooke (1635-1703) de publier, dès 1665, la première description des cellules composant le corps humain, mais il faudra attendre plus d'un siècle et l'apparition de microscopes de meilleure qualité, permettant un grossissement suffisant, pour pouvoir en décrire le contenu et parvenir à la formulation de la théorie cellulaire.

    L'anglais Robert Brown (1773-1858) décrit le noyau des cellules végétales en 1831, et en 1839, deux biologistes allemands : Matthias Schleiden (1804-1881) et Théodore Schwann (1810-1882) développent une théorie selon laquelle les plantes et les animaux sont composés de cellules contenant toutes une membrane, un noyau et un cytoplasme.

    L'allemand Rudolph Wirchow (1821-1902) développe en 1855 sa théorie de la continuité cellulaire par divisions successives, qui stipule que toute cellule provient de la division d'une cellule mère. Peu de temps après, le physiologiste allemand Johannes Mueller met en évidence les changements d'aspect cellulaires en rapport avec les maladies.


La "doctrine" du monomorphisme bactérien.
    PASTEUR, KOCH

    A la fin du 19ème siècle, les bactériologistes Louis Pasteur (1822-1895) et Robert Koch (1843-1910) se rendent célèbres pour leurs travaux en microbiologie, et jettent les bases de la doctrine du monomorphisme.
    Cette doctrine énonce que les bactéries apparaissent sous une forme constante et définie, et ne peuvent pas en changer.

    Koch découvrit que certains bacilles étaient responsables, chez l'animal, de la tuberculose et du choléra (bacille de Koch), et il fut dès lors généralement admis qu'un type spécifique de bacille était capable de déclencher une maladie précise.
    Peu de temps plus tard, de nombreux agents bactériens furent découverts, responsables chacun d'une maladie donnée.
    Ces travaux révélèrent la diversité et l'importance du monde bactérien.

    A la même époque le botaniste et naturaliste allemand Julius Cohn (1828-1898) contribua à implanter l'idée du monomorphisme en classifiant les bactéries en groupes et espèces en fonction de leur morphologie (structure et forme) et de leur caractéristiques biochimiques, comme on le fait en botanique pour les plantes.

    Ces personnalités dominant le monde scientifique de leur époque, ont fortement influencé les recherches postérieures en bactériologie. Leur point de vue s'imposa dès lors comme un dogme,
    énonçant que toute colonie d'une espèce bactérienne ne peut prendre qu'un seul aspect.



Conséquences de la doctrine du monomorphisme :
    1 - Des résultats spectaculaires immédiats :

    C'est à partir des conclusions pastoriennes que les bases de la chimiothérapie anti-bactérienne et de la thérapeutique moderne en général ont été jetées.
    D'une part le dogme de la stérilité du milieu intérieur faisait de chaque bactérie un ennemi potentiel de l'organisme, responsable d'une maladie. D'autre part, le dogme de la fixité des espèces bactériennes ouvrait la porte à la possibilité de mettre au point un moyen de lutte spécifique et approprié pour chaque espèce.

    Depuis Pasteur, le microbe est devenu l'adversaire dont il faut se débarrasser à tout prix.

    Les espèces bactériennes sont donc sélectionnées cultivées et étudiées en milieu artificiel. Elles sont soumises à des agents thérapeutiques, pour observer leur comportement en présence de ces produits. Des conclusions sont tirées de ces études, et ces agents thérapeutiques sont utilisés chez l'homme pour se débarrasser de ces mêmes types de bactéries.
    Les produits issus de ces recherches portent le nom d'anti-biotique (anti-vie), et il est incontestable qu'ils ont sauvé des millions de vies menacées par des infections aigues.

    2 - Effets catastrophiques à long terme :

    Mais, l'utilisation intensive et systématique de ces drogues anti-microbiennes pour le traitement des infections chroniques à provoqué de profonds déséquilibres dans l'écosystème microbien de nos organismes, des phénomènes de résistance aux anti-biotiques, le développement d'infections fungiques chroniques tels que les candidoses, des perturbations de notre système immunitaire, et à induit des maladies dégénératives.

    Si les antibiotiques sont encore à leur place dans le traitement d'infections aigues mettant la vie du malade en danger immédiat, ils sont maintenant totalement déplacés dans un emploi systématique quotidien pour des infections minimes.

    Leurs effets secondaires constituent un réel problème dans le monde médical. De plus cette prescription réflexe systématique éloigne la médecine de sa véritable éthique qui est la prévention.

    En supprimant le symptome, ils ne résolvent pas le problème, qui est toujours un problème de fond.
    Malgré tout, nombreux sont les médecins qui prescrivent des drogues anti-infectieuses puissantes pour des infections chroniques, alors qu'ils pourraient tout à fait apprendre à s'en passer.

    L'apparition de plus en plus fréquente d'effets secondaires lors de ces traitements en étant la complication la plus immédiate qui oblige habituellement à l'arrêt de ces drogues.

    Le dogme du monomorphisme, associé aux intérêts économiques et à bien d'autres facteurs a peu à peu orienté notre médecine vers la recherche de solutions thérapeutiques standards, efficaces pour une maladie, et qui donnerait des resultats positifs pour chaque cas. Cette position intelIectuelle, qui tend à ne considérer que la maladie et ses symptomes, n'a pas donné les résultats attendus.

    Le centre du problème ayant semble t'il été sous évalué voire négligé : l'homme dans sa nature unique et les manifestations multiples d'une même maladie.

    * * * * *

    Voici quelques chiffres donnés par le Magazine "Votre Santé" -
        (Extrait d'un article nommé "Sortir la santé du marché")

      "Malgré les dépenses exponentielles du marché de la santé, engagées depuis l'invention de la médecine chimique, à partir des années cinquante, notre santé se dégrade de façon très inquiétante.

      En 10 ans,
    • les maladies endocrines ont progressé 954 %,
    • les maladies cardio-vasculaires de 356%,
    • les maladies mentales de 214%
    • et les cancers de 352%.

      Plus de 150 000 personnes décèdent chaque année du cancer en France.

      Le constat est clair : plus on consomme de médicaments plus on est malade."



Pléomorphisme bactérien
    Les travaux de Béchamp

    Trente ans avant l'instauration de l'idée du monomorphisme, le microbiologiste Antoine Béchamp, docteur ès-Sciences, docteur en médecine, en chimie, et en pharmacie, découvrait, à la suite de travaux expérimentaux et d'observations minutieuses, que toute cellule animale ou végétale est constituée de petites particules capables, sous certaines conditions, d'évoluer pour former des bactéries qui continuent à vivre après la mort de la cellule dont elles proviennent.
    Béchamp appela ces petits éléments autonomes, des "mycrozimas".

    Béchamp et Pasteur qui étaient contemporains, s'opposèrent farouchement pour défendre leurs théories bactériennes devant les milieux scientifiques de l'époque.

    Pasteur défendait la théorie selon laquelle toute maladie infectieuse était causée par des micro-organismes invariables dans leur forme et provenant TOUJOURS de l'extérieur de l'organisme, le milieu intérieur de tous les organismes vivants étant stérile.

    Béchamp voyait à la maladie une origine interne, et affirmait que toute matière organique est sujette à des modifications naturelles dus à des processus normaux de fermentation. Ces processus provoquent, dans des conditions pathologiques, le développement des mycrozomas et aboutissent à la formation de bactéries ayant des propriétés de putréfaction et de fermentation.

    Pasteur, qui etait chimiste, n'avait pas compris l'importance capitale du milieu et de la bonne santé d'un organisme comme élément essentiel de résistance à la maladie.

    Indifférent à l'ambition personnelle, Antoine Béchamp était modeste et confiant, sincère et enthousiaste, pénétré de l'idée du devoir, de la recherche de la vérité et de la nécessité de la dire. Il négligera toujours toute publicité, et ne fera aucun effort pour rechercher des relations influentes.

    Pasteur lui, était un homme médiatique, arriviste et sans scrupule, génie de la publicité et des relations publiques.

    En 1900, Béchamp s'était un jour indigné en ces termes : "Je suis le précurseur de Pasteur comme le volé est le précurseur de la fortune du voleur heureux et insolent qui le nargue et le calomnie"...

    Pourtant, sur son lit de mort, Pasteur aurait reconnu la pertinence des travaux de son rival en énonçant cette phrase célèbre : "Béchamp avait raison, le microbe n'est rien, le terrain est tout".

    Dans son livre "Béchamp ou Pasteur ?" E. Douglas Hume décrit et objective admirablement cette lutte.

    Malgré l'importance des travaux de Béchamp, la grande majorite des microbiologistes du début du 20ème siècle furent influencés par les travaux de Pasteur, et la doctrine du monomorphisme microbien est celle qui domine encore actuellement la pensée scientifique de la bactériologie modeme.


Vers la fin du 19° siecle,
    un certain nombre de chercheurs dont Tissot, F. Hueppe, W. Kruse, Max Gruber, et G. Enderlein, ont également combattu le monomorphisme et ont défendu la variabilité et l'adaptabilité du monde bactérien aux conditions du milieu intérieur (pléomorphisme).

    Leur théorie énonce que les micro-organismes peuvent passer par plusieurs stades différents dans leur développement (un peu comme les insectes) et évoluer en de nombreuses formes au cours d'un même cycle de vie.
    Bien plus, ce courant de pensée soutient que les composants de la cellule peuvent former des micro-organismes indépendants, et que de nombreuses formes décrites ne sont que l'expression figée de la mutabilité d'une seule espèce

La conception d'Enderlein :
    Les travaux du Professeur G. Enderlein (1872-1968), zoologiste et bactériologiste, le placent comme un des plus importants chefs de file de la bactériologie non-pastorienne.

    Ses découvertes les plus importantes sur ce sujet furent :

    1. La cellule n'est pas le constituant de base de l'organisme vivant.
      De minuscules éléments biologiques, vivants et immortels, appelés "protites" par Enderlein (les mycrozimas de Béchamp), vivent dans la cellule et font partie intégrante de toute matière vivante.

    2. Le sang n'est pas stérile mais contient des micro-organismes capables de déclencher des maladies en fonction des conditions du milieu.

    3. Certains micro-organismes se développent selon un cycle évolutif stable toujours semblable, et donc vérifiable.

      Il n'existe pas une seule personne qui ne soit porteur de cet "ENDOBIONTE" (ou "symbionte") et loge les stades primitifs de celui-ci dans ses humeurs (plasma et autres fluides organiques) et ses cellules (érythrocytes et leucocytes) durant toute sa vie.

    Ces micro-organismes, dont l'existence n'est pas prise en compte par la médecine conventionnelle, ont fait partie d'organismes vivants depuis des millions d'années, et sont probablement le résultat d'un long processus d'évolution.
    Ils ont une taille de 0,01 micron et peuvent se voir grâce à un microscope à fond noir sous la forme d'un minuscule point, et grâce à un microscope à contraste de phase, sous la forme d'un globe de la grosseur d'une tête d'épingle.

    Sur un terrain normal et sain, ils vivent en harmonie avec les cellules et collaborent avec elles dans leurs fonctions physiologiques.

    Mais lorsque les conditions physico-chimiques, bio-électroniques, et micro circulatoires du milieu intérieur se dégradent (hématomes, blocage des énergies, dysfonctionnement des chakras, "verrous énergétiques", congestions) , ils évoluent vers des stades de développement plus avancés de leur cycle, se rapprochent du stade microbien, deviennent pathogènes, et peuvent alors être responsables de maladies.

    Les recherches du Dr Enderlein sont réellement révolutionnaires. Cet éminent chercheur a consacré sa vie à mettre en évidence la nature réelle des processus biologiques impliqués dans la maladie, et à mettre au point des solutions naturelles se basant sur une compréhension profonde du comportement des micro-organismes et des bactéries dans notre milieu intérieur.

    Il a constaté que seul le milieu du patient est responsable de la constitution de maladies virales, dégénératives ou bactériennes. A partir de modifications de ce milieu dans le sens des conditions physiologiques, la plupart des maladies infectieuses et bactériennes peuvent se développer.

    Appliqués dans le traitement des maladies chroniques, ces travaux permettent d'obtenir des résultats inespérés, résultats que ne permettent pas la seule application des théories pastoriennes.

    Basée sur les découvertes du professeur Enderlein, la science de l'isopathie et l'emploi de remèdes isopathiques, fabriqués à partir de champignons, nous fournit un instrument d'utilisation simple et très efficace pour traiter les maladies aiguës et chroniques.

    Infos = https://www.sanum.com

    De nature opposée aux remèdes chimiques, ces remèdes biologiques sont actifs, et utilisés en très faible quantité.
    Ils visent à stimuler les réactions défectueuses d'un organisme fatigué. Ils activent naturelIement le métabolisme normal des celIules saines et provoquent des réactions salutaires au niveau de l'immunité et de l'équilibre humoral.

    Ce sont des remèdes "pro-biotiques"...



La théorie d'Enderlein, Bechamp, Tissot, considère les micro-organismes dans le milieu intérieur des êtres vivants.
    lIs sont alors en constant devenir, en constante évolution, en perpétuelle transformation, comme les insectes qui passent par un état de larve, puis de chrysalide et enfin d'adulte. Ils s'adaptent sans cesse aux conditions du milieu intérieur. Ce sont les formes "en devenir", les formes "pré-bactériennes".

Le cycle d'Enderlein



    La forme primordiale est le PROTITE (unité biologique organisée la plus petite de l'organisme, particule protéique primitive qui mesure environ 0,01 micron et est immortelle).
    Lorsque divers éléments symbiotiques de l'organisme se trouvent perturbés, et que les valeurs du pH deviennent plus acides, le protite commence à se développer vers des formes plus avancées de son cycle évolutif.

    Généralement, les stades primitifs de développement du cycle sont suffisamment petits pour être normalement éliminés par les liquides physiologiques.

    La forme CHONDRITE (forme "fibrine") est la dernière forme non pathogène du cycle de développement.

    La forme THECITE est le stade d'entrée dans les formes pathogènes.

    Au fur et à mesure que l'endobionte se développe dans son cycle, il prend des formes plus évoluées qui deviennent pathogènes et provoquent des aggravations, des perturbations de l'équilibre acido-basique des tissus.

    Les micro-organismes perdent alors leurs qualités symbiotiques et évoluent en des formes hostiles et agressives pour les tissus environnants.

    Ils se comportent alors en parasites, provoquent une lente dégradation des tissus, et sont responsables de maladies (aigues ou chroniques).

    Au niveau de la forme "BASITE" il peut se développer un cycle "secondaire", amenant les micro-organisme à se développer sous forme de bactéries ou de champignons qui entrent à ce moment dans la forme "Pasteurienne", peuvent se transmettre et deviennent contagieux.



    Divers facteurs peuvent favoriser le développement progressif de l'endobionte :


    1. Une alimentation trop riche en albumine (protéines animales) en graisses saturées, et en aliments raffinés.
      Une réduction des protéines animales en général favorise la régression en stades précurseurs du cycle de développement.
    2. La pollution chimique de l'environnement (carcinogènes, radiations ionisantes).
    3. La prise de médicaments synthétiques.
    4. Les états de stagnation de la micro-circulation veineuse locale.
    5. Les phénomènes d'hypoxies cellulaires.
    6. Les modifications locales du pH (Acidose tissulaire).
    7. Les variations du potentiel électro-statique et magnétique des membranes cellulaires (polarisation/dépolarisation membranaire - fonction électrophysique de défense).
    8. Les problèmes de conductibilité des liquides organiques.
    9. Des élévations anormales de la température locale.


    MORT

    Pasteur

    c'est le domaine des médecins

    le microbe est important

    il y a contagion

    On intervient avec des "antibiotiques"


    Pôle FROID ---> MORT

    Maladies à développement LENT et INSIDIEUX

    Tendance à la sclérose et au durcissement
    Absence de Fièvre,

    Degénérescence, formation de tumeurs,
    Maladies ayant tendance à la chronicité.

    associé à vieillissement, MORT
    VIE

    Enderlein

    c'est le domaine des Naturopathe et des thérapeutes

    le "TERRAIN" est important

    Il n'y a pas de contagion

    on intervient avec des médicaments VIVANTS,
    des "PRO-biotiques"

    Pôle CHAUD ---> VIE

    Maladies à développement RAPIDE et SPECTACULAIRE

    Inflammations, fièvres,

    maladies infectieuses, maladies aigües

    résolution des "conflits" et guérison

    associé à naissance, jeunesse, VIE



    Les notions les plus récentes de bioélectronique apportées par Louis Claude Vincent ("bio-électronique de Vincent") ont apporté des éclaircissements sur l'importance des valeurs biologiques concernant I'électromagnétisme, I'équilibre acido-basique et d'oxydoréduction dans le domaine des mutations des parasites sanguins.

    Les notions de pH (équilibre acide / base), de résistivité, mais surtout de potentiel d' oxydoréduction (rH2) participent à définir un équilibre biologique.


    "De toutes les notions physico-électroniques mesurables, le rH2 est celle qui, de très loin, a la plus grande portée dans tous les domaines pratiques de la Vie, aussi bien animale que végétale.
    C'est le rH2 qui donne de la vie la mesure la plus fine, la plus sensible, de son évolution dans le temps : c'est-à-dire de sa jeunesse, de son âge mur, de sa vieillesse. Les modifications qui interviennent dans le comportement de la vie dépendent plus du rH2 que de tout autre facteur.

    Ainsi en est-il des spécifications microbiennes et de leurs évolutions, de leurs mutations, de leur transformisme qui se révèle essentiellement tributaire du rH2 bien plus que du pH.
    Les antagonismes biologiques se mesurent et s'expliquent surtout par des différences du rH2 : parasites, microbes, phages et virus, à fortiori parasites et virus."

    Louis Claude Vincent




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