Atelier Energies et Santé - "Stratégies pour une santé optimale"

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Hypoglycémie, diabète, obésité...
Le mal du sucre a encore frappé...


fleur
Carburant noble, carburant indispensable, le SUCRE est à la fois le meilleur et le pire des aliments, et est à consommer avec la plus grande prudence...

Le glucose, qui est le sucre que le sang véhicule vers chacune des cellules
de notre corps, est l'aliment privilégié et même exclusif de certains tissus, et en particulier du cerveau.

En effet, le cerveau ne peut utiliser aucune autre source d'énergie que le glucose. En son absence, il cesse immédiatement de fonctionner normalement, et il se détériore rapidement. Si la carence en glucose est prolongée, les dommages deviennent irréversibles, et si elle est profonde et n'est pas corrigée en urgence, le coma et la mort s'ensuivent.

► Mais l'excès de sucre, qui de nos jours est beaucoup plus courant que la carence, est tout aussi dangereux, sinon plus car, beaucoup plus insidieux, l'excès de sucre est responsable d'un nombre incalculable de problèmes de santé...



Or dans notre société "moderne", nous consommons en moyenne de 10 à 20 fois plus de sucre que ce qui nous serait nécessaire... Nous consommons de plus en plus d'aliments "pré-préparés", conditionnés, les aliments ne sont plus "pensés", préparés, proposés pour leurs qualités nutritionnelles, pour leur valeur pour la santé, mais toujours, et de plus en plus, UNIQUEMENT avec des objectifs de "rentabilité"... le dieu "dollar" impose ses volontés... l'effort de l'industrie agro-alimentaire est porté sur l'attractivité des aliments proposés, sur leur apparence, et surtout sur le goût. Du sucre est rajouté PARTOUT, car le sucre rend dépendant et fait vendre....


Le mal du sucre... Il est terrible.

    Il est pétri de larmes, de sang, d'infirmités, de difformités et de morts. Son odeur est pestilentielle et lorsqu'elle monte à nos narines, elle nous donne un haut-le-coeur dont on ne se remet pas. On lui doit les pages les plus révoltantes de l'histoire post moyenâgeuse et ce n'est qu'à sa lueur que soudain cette histoire prend son véritable visage. L'illusion ne peut subsister : Ce n'est pas l'amour qui mène le monde et qui ne l'a jamais mené, c'est l'appétit, et dès la création de l'homme et jusqu'à ce jour, il fut et est encore la cause pitoyable de sa déchéance, de sa misère et de son retour à la poussière......
    Le mal du sucre, ... c'est sept siècles de commerce, dans le monde entier, basé sur l'esclavage, le génocide et le crime organisé...

    **********
    En 1912, le docteur Robert Boesler affirme : «La fabrication moderne du sucre a entraîné des maladies complètement nouvelles. Le sucre du commerce n'est rien d'autre que de l'acide cristallisé. Si dans le temps passé le sucre était tellement cher que seuls les riches pouvaient se permettre de l'utiliser, cela était du point économique national, sans conséquence. Mais aujourd'hui quand, à cause de son bas prix, le sucre a entraîné la dégénérescence du peuple, il est temps d'exiger une mise en garde nationale. La perte d'énergie par l'usage du sucre au siècle dernier et au début de ce siècle ne pourra jamais être rattrapée car elle a laissé sa marque sur notre race.   (...)   Ce qui a été détruit par le sucre est perdu et ne pourra jamais être retrouvé.»

    En 1925, le sucre est reconnu comme une cause importante de maladie et d'obésité.

    Dans les années 40, on entend dire que le sucre est un aliment pour lequel l'individu développe "un goût excessif" et une véritable dépendance, et qu'il ne donne rien d'autre que des calories vides.

    En 1950, on déclare officiellement qu'il est la cause majeure de la carie dentaire.

    En 1960, on a les preuves qu'il diminue la résistance du corps aux maladies. On découvre également la relation étroite qui existe entre l'usage du sucre et les infections staphylococciques.

    En 1970, le docteur John Yudkin déclare sans ménagements :
    «Premièrement, il n'y a aucun besoin physiologique pour le sucre. Tous les besoins de la nutrition humaine peuvent être complètement comblés sans avoir à prendre une seule cuillerée à thé de sucre blanc, de sucre brun ou de sucre brut, tel quel, dans les aliments ou dans les boissons.
    Deuxièmement, si seulement une petite fraction de ce qui est déjà connu au sujet des effets du sucre devait être révélée et mise au compte d'un quelconque additif alimentaire, cet additif serait promptement interdit.»

    En 1980, le docteur Abram Hoffer affirme que «le sucre produit une assuétude aussi grave que n'importe quelle autre drogue. La seule différence entre la dépendance envers l'héroïne et la dépendance envers le sucre est que le sucre n'a pas besoin d'être injecté, il peut être consommé immédiatement parce qu'il est disponible et il n'est pas considéré comme une plaie sociale. Cependant la puissance de la dépendance au sucre est aussi forte que la dépendance à l'héroïne»
    Le docteur Hoffer conclut : «La dépendance au sucre cause des symptômes typiques aussi graves que ceux qui accompagnent le sevrage de n'importe quelle autre drogue» Il est, à la lumière de cette déclaration d'un médecin habitué aux désintoxications, facile de comprendre pourquoi, lorsque l'on parle du sucre, la majorité des gens réagissent avec violence et agressivité.
    Ils se sentent douloureusement menacés dans leur toxicomanie puissante.

    Il y a maintenant 400 ans que le mal du sucre livre notre race à la déchéance sociale, physique, morale et intellectuelle. Aujourd'hui, alors que le sucre attaque son pancréas et l'amène à une hypersensibilité qui l'entraîne à détruire le glucose du sang, alors que le café, le thé, les colas et le tabac épuisent ses surrénales qui ne réussissent plus à élever le glucose du sang, alors que la farine blanche et l'alcool affaiblissent son foie qui n'arrive plus à stocker correctement puis à relâcher le glucose dans le sang, pour l'homme du 21ème siècle, le mal du sucre s'appelle :

    L' HYPOGLYCÉMIE.


    Danièle Starenkyj, "Le mal du sucre" éditions Orion


Evolution approximative de la consommation de sucre dans les "pays évolués",
au cours des 300 dernières années, par personne et par an :



.
  • En 1700
  • 2 kilos par personne et par an.
  • En 1800
  • 8 kg.
  • En 1900
  • 38 kg.
  • En 1933
  • 48 kg.
  • En 1970
  • 55 kg


    et de nos jours, dans certains pays, cette consommation approche les 90 kg

    Et de plus, ces chiffres ne prennent pas en considération la consommation supplémentaire de miel, mélasse, sirop d'érable, etc...

    Au Canada, entre 1959 et 1967 (en 8 ans !),
    les Esquimaux ont augmenté leur consommation de sucre de 11,8 kg à 47,3 kg.

    En Afrique du Sud, entre 1953 et 1964 (en 11 ans),
    les Zoulous ont augmenté leur consommation de sucre de 3 kg à 27 kg.

    Le docteur Abram Hoffer nous rappelle la véritable signification de ces statistiques : «Au cours des 300 dernières années, la consommation de sucre dans le monde est passée de moins de 2,3 kg par an et par personne à plus de 46 kg par an et par personne. Et cela est un chiffre moyen calculé en incluant les bébés et les personnes qui, avec sagesse, ne consomment que très peu de sucre. Ce qui veut donc dire qu'un grand nombre de personnes consomment plus de 90 kg de sucre par an...




    Quest-ce que l'hypoglycémie ?


    L'hypoglycémie est un effondrement du taux de glucose dans le sang, elle est à l'opposé du diabète, dont elle est souvent un signe avant-coureur.

    Le glucose est fourni par l'alimentation.   TOUS les aliments peuvent être transformé en glucose, le grand problème réside dans la trop grande rapidité de transformation de certains aliments en glucose, et la consommation (excessive et inutile) de sucre "rapide" et d'aliments trop raffinés.

    Pour que les activités de notre organisme et en particulier celles du cerveau soient régulières et ne connaissent pas de faiblesse, le taux de glucose dans le sang doit être constant, et rester très proche de 1 gramme par litre de sang.

    Les limites tolérées sont au minimum 0,8 et au maximum 1,2 grammes par litres de sang.



    Si nous consommons trop de sucre, ou trop d'aliments rapidement transformables en glucose, ou si l'organisme de la personne est trop sensibilisé au sucre, le taux de glucose dans le sang s'élève trop rapidement, et le mécanisme de régulation se met en route. Le cerveau envoie alors un message vers le pancréas qui produit l'insuline (hormone dont le rôle est d'abaisser le taux de sucre sanguin), et l'excès de sucre est alors emmagasiné dans le foie et dans les muscles sous forme de glycogène, le surplus étant transformé en graisse.

    Mais s'il n'y a pas assez de réserve alimentaire en sucres lents pour approvisionner de façon régulière l'organisme, et en particulier le cerveau dont c'est le seul carburant, le taux de glucose sanguin va rapidement diminuer et passer en-dessous de 0,8 gr/litre. Le cerveau envoie alors un autre ordre pour faire sécréter l'adrénaline qui va faire relâcher en premier le sucre emmagasiné dans le foie, puis celui emmagasiné dans les muscles.

    L'énergie musculaire va alors rapidement baisser, le taux de sucre dans le sang chute alors brutalement et, très rapidement, la personne va se retrouver en hypoglycémie, avec un irrésistible "besoin" de consommer du sucre. Si, à ce moment-là, la personne cède à cette tentation sans modifier profondément ses habitudes alimentaires, elle entre dans l'enfer de l'hypoglycémie chronique, avec toutes les conséquences désastreuses à long terme pour sa santé physique et morale...

    graphique hypoglycémie



    Symptômes et effets de I'hypoglycémie :

    Cette liste est loin d'être limitative, car l'hypoglycémie a des effets sur toutes les fonctions de l'organisme, et les effets énumérés ci-dessus peuvent déjà être ressentis à des niveaux d'hypoglycémie relativement modestes.

    "Il n'y a probablement aucune maladie aujourd'hui qui cause une souffrance aussi généralisée, tant de mauvais rendements et de perte de temps, tant d'accidents, tant de foyers brisés et de suicides que l'hypoglycémie".   (Danièle Starenkyj)



    Mécanisme de l'hypoglycémie...   pourquoi, "comment ça marche ?"...




    Traitement de l'hypoglycémie...


    1 - Modification des habitudes alimentaires



    L'index de glycémie

    Pour vous aider dans la composition des repas, l'Index glycémique peut être utile.
      En faisant une recherche sur Internet, vous trouverez des dizaines de pages traitant de l'index glycémique.
      Cette mesure fait référence à l'importance, plutôt qu'à la rapidité, de l'augmentation du glucose dans le sang.

      L'index glycémique du glucose est par définition 100. Voici quelques autres mesures. Il est difficile de trouver deux listes identiques mais ceci vous donnera une indication :


      Glucose   =   100
          Pain blanc entre 69 et 95     Betteraves entre 64 et 70
          Mielentre 87 et 90     Flocons d'avoineentre 40 et 49
          Carottesentre 85 et 92     Riz completentre 50 et 66
          Cornflakesentre 80 et 85     Pâtes complètesentre 35 et 42
          Pâtes blanchesentre 50 et 65     Légumineusesentre 29 et 50
          Riz blancentre 70 et 72     Bananes62
          Maisentre 59 et 70     Oranges40
          Biscuitsentre 55 et 70     Pommes39
          Pommes de terre70     Laitagesentre 32 et 36
          Lentilles, Haricots blancs,
          Haricots verts,
          Pois chiches,
          Pommes, Pêches
      30     Fructose

          Soja
      20

      15





    2 - La complémentation orthomoléculaire

      Recommandée de nos jours à TOUT LE MONDE pour préserver sa santé, la complémentation est absolument indispensable pour rétablir une santé défaillante...

      Dans le cas de l'hypoglycémie, elle est, avec le régime alimentaire, la clef de la réussite. Si une personne est sujette à l'hypoglycémie, c'est parce que son alimentation est (ou a été) déficiente ou / et de mauvaise qualité nutritionnelle.

      Il est donc INDISPENSABLE de corriger toutes les carences dues à cette alimentation défectueuse, et de stimuler le fonctionnement de l'organisme.

      Toutes les vitamines et les minéraux impliqués dans le métabolisme du glucose vont être utiles, ainsi que ceux nécessaires au bon fonctionnement des glandes surrénales et à la fabrication de l'insuline, mais également toute la complémentation permettant de stimuler le métabolisme général.

      ► Mais cette complémentation doit obigatoirement être adaptée aux besoins particuliers de chaque personne, en fonction de son métabolisme, de son état de santé global, de l'état de sa flore intestinale...
      Encore et toujours, je ne peux qu'insister sur le fait qu'il ne faut JAMAIS faire "d'auto médication", jamais prendre des compléments alimentaires un peu au hasard (si vous n'avez pas les connaissances nécessaires), simplement parce que tel ou tel produit "est réputé bon"... Toute complémentation DOIT absolument être personnalisée et testée pour chaque personne, et pour un moment précis, sinon le résultat peut (vraiment) être pire que le mal de départ.

      Voir les pages Coaching santé   ainsi que :   Nutrition cellulaire



    3 - L'exercice physique

      L'activité musculaire est un excellent moyen d'assurer un contrôle régulier du sucre sanguin. Le glycogène des muscles est converti directement en glucose sans intervention du système hormonal déclenché lors de la prise d'une tasse de café par exemple.

      Voir la page acitvité physique

      Enfin gérer le stress en pratiquant régulièrement la relaxation ou le yoga, ou tout simplement une activité qui vous fait plaisir.

      Je conseille vivement La marche consciente"

      Ne pas oublier que le sucre transformé en graisse est très peu disponible et très difficile à éliminer, et est l'une des pricipales causes de l'obésité...


      En conclusion : essayez VRAIMENT d'éliminer au maximum le sucre de votre alimentation !!



      yin/yang



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