Atelier Energies et Santé - "Stratégies pour une santé optimale"
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Parlons santé

Recherche de l'origine des maladies,

le terrain, les "miasmes",
les diathèses homéopathiques.




Il est communément admis maintenant que les médicaments conventionnels ne réussissent pas à contrecarrer les causes profondes des maladies, mais uniquement à supprimer certaines de leurs manifestations extérieures.
Depuis les travaux de Béchamp, d'Enderlein et de bien d'autres, il est également admis (enfin, par presque tout le monde !) que, selon la célèbre phrase de pasteur à ses derniers jours :

"Béchamp avait raison, le microbe n'est rien, le terrain est tout"...





Malheureusement, chaque fois qu'un symptôme (fièvre, écoulement, éruptions..) est supprimé de façon radicale par la prise d'antibiotiques ou autres "médicament" chimique puissant, la maladie ne pouvant "éclore", va se mettre en veilleuse et "s'enterrer" profondément dans l'organisme en affaiblissant toujours plus le "terrain".
Voir également la page "éliminer les symptômes ou guérison ?"

 
Tout traitement initial par antibiotique crée des foyers d'incrustation. AUCUN antibiotique n'est capable d'éradiquer complètement un microbe. Il se crée TOUJOURS des enkystements, des foyers localisés qui diffusent en permanence leurs toxines dans l'organisme, même si l'action microbienne n'est pas active. Ainsi, nos maladies deviennent chroniques et nous puisons continuellement dans nos réserves d'énergie vitale.


D'autre part, au cours des siècles et millénaires passés, les grandes maladies, les grandes épidémies qui ont fait des ravages dans les populations ont laissé des traces profondes et des mémoires incrustées dans les organismes ET dans le subconscient de ceux qui en réchappaient, mémoires transmises à leurs descendants.

Ces épidémies ont également généré des peurs collectives terribles et incontrôlables, elles étaient presque toujours considérées comme des punitions divines, car en général celui qui était touché en mourait, tout en commettant la faute impardonnable de transmettre la maladie et la mort dans son entourage.
Il ne faut pas sous-estimer l'importance des traumatismes physiques et psychiques ainsi transmis aux générations suivantes... ces traumatismes se sont également "enkystées" dans nos mémoires collectives, créant des "conflits de culpabilité" qui se sont transmis de génération en génération, par imprégnation pendant la gestation.

Personnellement, j'y ajoute sans aucune hésitation l'influence importante de l'infestation par des "entités", le stress qu'apporte cette présence, mais aussi les "mémoires" et nocivités accumulées au fil du temps et dont ces entités sont porteuses... et qu'elles transmettent...
  Voir les pages du Dossier "entités"







Il y a deux cents ans,
    Samuel Hahnemann, fondateur de l'homéopathie, est convaincu qu'il se cache quelque chose derrière les expressions superficielles et permanentes de nos maux.
    Il appela «miasmes», ces "troubles énergétiques" à l'origine d'une grande partie de nos maladies chroniques.

    Il identifia trois miasmes fondamentaux générés par le traitement inapproprié de maladies contagieuses, c'est-à-dire la suppression de leurs symptômes extérieurs :
      1. - la psore (psorinum - issue de la gale)
      2. - la sycose (blénorinum - issue de la blénoragie, gonorrhée) et
      3. - la luèse (luesinum - issue de la syphilis).

        Depuis Hahnemann, d'autres chercheurs ont mis en évidence l'existence d'autres miasmes qui sévissent depuis la nuit des temps, bien que très "malins" et cachés :
      4. le Tuberculinisme (tuberculinum - issu de la tuberculose)
      5. le cancerinisme, terrain favorable au cancer
      6. la Peste (sérum de Yersin)
      7. la malaria (paludisme)


    Actuellement, d'autres chercheurs avancent l'hypothèse de la création de nouveaux miasmes, dûs à l'utilisation abusive des vaccins, des hormones synthétiques, de la radioactivité, et du "stress" de la vie actuelle, dont entre autre le SIDA

    Ces miasmes peuvent s'associer entre eux, s'aggraver, se compliquer et se transmettent de génération en génération.

    L'observation clinique a permis d'attribuer à chacun des miasmes des particularités physiques et psychiques.

    Le tableau symptomatique du patient renferme souvent des peurs, des illusions, des sensations... dont il ignore la source : ce sont les dernières traces d'un miasme depuis longtemps étouffé. C'est comme si l'individu était aux prises avec les mémoires des souffrances physiques, psychiques et morales de sa lignée mais aussi de la non-guérison.

    Le miasme chronique, même s'il est vécu individuellement, est sans aucun doute une tentative de guérison importante pour l'humanité. Mais guérir de quoi?

La psore
    La psore est le plus ancien des miasmes, c'est la fissure énergétique originelle, la prédisposition de base aux nombreuses maladies de l'humanité.
    Elle provient de la suppression des maladies de la peau, principalement la gale.
    Hahnemann s'est aperçu en clinique que la suppression de diverses éruptions tels que la gale entraînait l'apparition de maladies mentales. En apparence, la maladie semble guérie, mais en réalité, on n'a pas extirpé la racine.
    La psore est caractérisée par des tentatives d'extériorisation, d'abord et le plus souvent par la peau, dont la suppression va engendrer graduellement l'aggravation des pathologies dites psoriques, c'est-à-dire marquée par un déséquilibre métabolique, provoquant de la surcharge. On a tendance à garder pour soi, à faire des réserves, à avoir peur d'avoir faim, de manquer.
    Cela se traduit par des excès, de la sédentarité et non seulement un déséquilibre au niveau métabolique mais aussi relationnel.
    La psore aurait-elle eu comme mission d'amener l'homme a être moins égoïste et à développer la notion de partage ?

    Les "signes capitaux" du psorique :

    • sédentarité excessive, hygiène défectueuse, abus d'alcool, de tabac, de drogues.. atmosphères intoxicantes,
    • troubles cutanés, peau "malsaine, démangaisons, mycoses, parasitoses intestinales et cutanées,
    • sécrétions, odeur de "nid de souris" ou de "vieux fromage"...
    • conflits, secrets de famille, asthme, eczémas...
    • Fatigues mentales ou physiques
      • peut être profonde ou "en coups de pompe"
      • personnes usées physiquement ou mentalement
    • alternance de diverses pathologies (pathologies coupées "en disque rayé"...)
    • troubles de la thermo-régulation
    • troubles de la respiration, allergies, rhume des foins
    • ne supporte pas les changements de saison, frileux,
    • troubles de l'appétit, fringales, accès de boulimie (dévoreur de cacahuettes...) ou au contraire très vite rassasié...



La sycose
    La sycose tire sa source de la tentative de suppression des symptômes externes de la blénoragie ou de la gonorrhée.
    La sycose nous est transmise soit par un contact sexuel direct, soit par hérédité.
    L'influence de la sycose aggrave les maladies de la psore. La sycose entraîne une déficience des réactions métaboliques. C'est comme si le corps ne réagissait plus à l'intoxication, mais au contraire s'y acclimatait : la réaction n'est plus centrifuge (du dedans vers le dehors) comme dans la psore mais centripète (du dehors vers l'intérieur).
    C'est le système lymphatique qui tente de retenir les toxines afin de ne pas atteindre les organes.
    C'est un affaiblissement du pouvoir immunitaire qui se traduit paradoxalement par de l'hypersécrétion et une tendance aux excroissances de toutes sortes : allergies, fibromes, kystes, verrues, condylomes.
    C'est comme si le corps réagissait trop pour compenser ou cacher le déséquilibre.

    Au niveau psycho-émotif, c'est à l'image de ce qui se produit dans le corps; la personne est convaincue, de façon consciente ou refoulée, qu'elle ne peut remporter la bataille de la vie. Elle se sent impuissante à réussir et son tourment perpétuel est d'éviter les situations qui pourraient révéler ses incapacités. Elle veut d'une façon obsessive cacher sa faiblesse aux autres comme à elle-même.

    Les "signes capitaux" du sycotique :

    • trop de prises de médicaments, effets secondaires importants, hypervacciné...
    • sujet aux MST, affections génitales
    • tendance à la rétention d'eau
    • peau acnéique, grasse, pâle,
    • prolifération de tumeurs et kystes, écoulements purulents
    • affections rhinopharyngées à répétition,
    • aggravation de tous les symptômes par mauvais temps (humide)
    • amélioration par l'action, mouvements lents
    • douleurs rebelles, chroniques
    • souvent dépressif, idées fixes, obsédantes...


    Morphologie : Peu à peu apparaissent des modifications morphologiques caractéristiques:

    • augmentation de volume des parties molles au niveau du bassin et des fesses
    • adiposité progressive généralisée
    • cellulite douloureuse
    • main sénile aux ongles cassants, fendillés, striés, se dédoublant, avec disparition de la lunule

    Tels sont les principaux signes cliniques par lesquels se manifeste un état sycotique.
    Dans les antécédents, on trouvera le plus souvent une blennorragie, l'abus de vaccinations, soit chez l'individu, soit dans son hérédité.

    Evolution générale et pronostic :
    Il s'agit de symptômes évoquant une sénescence précoce, et les états cancériniques.



La luèse
    La luèse provient d'un traitement de la syphilis, chez soi ou ses antécédents, traitement ayant éliminé seulement les manifestations extérieures sans s'attaquer à sa sphère énergétique et transmissible.

    À l'instar des autres miasmes, la luèse ne transmet pas les symptômes primaires de la maladie, mais plutôt la programmation à développer un ensemble de pathologies particulières.
    L'action de la luèse est tellement intense, profonde et complète que c'est le miasme le plus néfaste contre lequel nos mécanismes de défense échouent.
    En effet, les atteintes pathologiques couvrent un large spectre : dégénérescences physiques, nerveuses et mentales. On y retrouve un processus de vieillissement et de sclérose précoce, une mauvaise qualité des tissus (superficiels et profonds) et une fragilité du système nerveux.
    Le psychisme du luétique est tout aussi pessimiste car si la psore permettait de combattre et si la sycose offrait des moyens de compenser, la luèse n'apporte aucune solution.
    On a la certitude que tout est perdu, qu'il n'y a plus aucun espoir, plus de but, de sens. Il demeure seulement une impulsion violente à tout détruire y compris soi-même.
    Ce miasme est dévastateur sur un terrain déjà hypothéqué par la psore et la sycose.

    Les "signes capitaux" du luèsique :

      Chez les ascendants et la famille :
    • syphilis, alcoolisme
    • beaucoup de problèmes gynécologiques, fausses couches à répétition,
    • accouchements prématurés...
    • beaucoup d'enfants dans la même famille, mais de taille et d'aspect différent
    • mortalité infantile importante et répétée

      Chez le patient :
    • enfants très nerveux, boulimie vomisseuse,
    • retard dans les acquisitions, peut arriver à arriération mentale, dysmorphisme
    • convulsions avant 6 mois, croissance défectueuse, retardée, arrêtée,
    • angines à répétition, oreillons,
    • insomnie chronique
    • souvent TOC, exhibitionnisme

    • aggravation nocturne des troubles
    • aggravation au bord de mer, amélioration en montagne


Le tuberculinisme ou latentia
    Extrêmement répandu, le tuberculinisme est également l'un des plus ancien miasme, la tuberculose ayant déjà fait des ravages dans un très lointain passé.

    En 1910, le chilien Fontès signale la présence d'éléments invisibles et filtrables dans les produits tuberculeux, qu'il appelle ultra-virus filtrant. Ces éléments doivent être considérées comme étant les formes les plus basses faisant partie du cycle évolutif du bacille tuberculeux (cycle d'Aspergillus Niger). Cet ultra-virus se retrouve dans 76% des cas dans le sang du cordon des nouveau-nés d'accouchées tuberculeuses.

    Il est donc facile de reconnaître l'influence de l'hérédité dans le développement de la tuberculose. Cet état constitue en fait le tuberculinisme qui n'est pas, comme la tuberculose, une maladie.
    C'est un état caractérisé par la présence plus ou moins grande dans les humeurs d'une toxine ou d'un virus extrêmement répandu, transmissible par hérédité et susceptible de rester la plupart du temps comme un saprophyte inoffensif.

    C'est en fait la «maladie» la plus répandue dans le monde puisque selon certaines statistiques, il s'agit d'une affection bénigne qui atteint 9 adultes sur 10, sans se révéler par aucun symptôme apparent.
    Il existe donc une infection faite de formes pré-bacillaire des populations citadines dont il n'est pas excessif de dire qu'elle est une pandémie.
    Cette infection, dans l'immense majorité des cas, n'évolue à aucun moment vers une tuberculose pulmonaire confirmée.

    Le tuberculinisme est donc la conséquence de l'action de l'ultra-virus tuberculeux sur le mésenchyme, et responsable de réactions réticulo-endothéliales et endocriniennes qui caractérisent ce terrain. C'est cette prédisposition latente (que les auteurs allemands ont appelé Latentia) qui peut durer toute une vie sans donner lieu à aucune manifestation pathologique importante.
    Dans ce processus normal, biologique, naturel, une lésion où viendront apparaître des B.K. n'est alors qu'une conséquence accidentelle de cet état.
    C'est là toute la différence qui existe entre le tuberculinisme et la tuberculose.

    Les "signes capitaux" du tuberculinique :

      L'aspect clinique du tuberculinique se caractérise essentiellement par son polymorphisme et par l'extrême variabilité des symptômes, souvent par les métastases morbides.

    • Maigreur ou amaigrissement inexpliqués, lassitude, fatigue.
    • Chez les enfants ou les adolescents, manque d'entrain, douleurs dites de croissance, déminéralisation avec phosphaturie fréquente, caries dentaires, taches blanches sur les ongles. Croissance rapide, maigreur...
    • Chez la jeune fille et la femme, troubles ovariens : dysménorrhée, irrégularité du cycle, souvent leucorrhée, puberté retardée...

    • Etats fébriles sans cause déterminée : soit fébricule ne dépassant pas 38 , d'une seule tenue, ne pouvant s'expliquer, soit simple instabilité thermique se traduisant tantôt par la fréquence de petites poussées fébriles sans cause apparente, tantôt par l'élévation thermique déclenchée par un effort relativement faible.
    • Atteinte fréquente du système lymphatique : microadénopathies, végétations adénoïdes, hypertrophies amygdaliennes
    • troubles circulatoires périphériques, cyanose des extrémités, avec tendance au livido, acrocyanose, engelures, congestion veineuse périphérique.
    • Palpitations, essoufflement rapide, hypotansion artérielle, intolérance à la chaleur ambiante, au chauffage par le sol, aux asthmosphères confinées.
    • Troubles importants du Neuro-psychisme, avec nervosisme, sympathicotonie, instabilité caractérielle, parfois syndrome dépressif (possibilité de voir quelques schizophrènes de nature tuberculinique).
    • Troubles du système digestif fréquents, dyspepsies, souvent hypertrophie hépatique plus ou moins marquée, douleurs abdominales imprécises, crises pseudo-appendiculaires ou encore, des manifestations entérocolitiques.

      Toutes ces manifestations ont un caractère chronique et récidivant.


    Le système locomoteur peut être touché. Il s'agit d'un rhumatisme inflammatoire, souvent une tendance à la localisation oligo-articulaire, d'autres fois, il peut s'agir d'un rhumatisme chronique pouvant simuler une PCE.

    Localisations cutanées assez fréquentes : érythème noueux, érythème induré de Bazin, d'autres lésions cutanées décrites par les dermatologues sous le nom de tuberculides, et même certains eczémas, et certains érythèmes polymorphes.

    Grande fréquence des troubles respiratoires qui peuvent se présenter sous des formes multiples : rhumes banaux mais désespérants par leur ténacité et leur caractère récidivant, trachéobronchites traînantes et récidivantes, pneumopathies aigues, congestions pulmonaires, pleuro-pneumopathies, pleurésie séro-fibrineuse.

    L'asthme tuberculinique doit être bien connu en raison de sa grande fréquence.

      Il revêt les caractéristiques suivantes:
    • répétition anormalement fréquente et prolongée des accès dyspnéiques
    • importance de l'élément bronchique et exsudatif
    • intrication avec d'autres manifestations pulmonaires ou cortico-pleurales
    • crises fébriles
    • rareté des facteurs exogènes
    • rareté des métastases
    • association fréquente avec d'autres manifestations de tuberculinisme

      Une de ses formes cliniques particulière est la dyspnée d'effort

    Déminéralisation fréquente, avec ses corollaires : amaigrissement, frilosité, déshydratation, constipation chronique importante, fatigabilité, manque de résistance

    Le caractère essentiel de ce terrain est donc son extrême variabilité, son polymorphisme d'expression clinique. Un autre caractère est !'évolution avec sa ténacité, et aucune tendance vers la guérison spontanée en !'absence d'un traitement approprié. Le tuberculinisme héréditaire touche le foie de manière congénitale avant tout autre organe.

    Le tuberculinique est un prédisposé à la tuberculose.


Le
cancerinisme
    Selon les travaux et les découvertes du professeur Enderlein, de Von Brehmer, du biologiste suisse Haefti, et du prix Nobel Paul G. Seeger, la plupart des cancers sont en rapport direct avec le cycle de développement de la souche Mucor Racemosus Fresen, et également avec le cycle évolutif d'autres champignons.

    Ces formes sont présentes à l'état latent et non pathogène dans le sang de tout individu (miasmes), elles sont capables d'évoluer dans certaines conditions, et sous l'influences de divers facteurs, à des stades plus évolués de leur cycle évolutifs, et deviennent alors pathogènes, créant un milieu favorable aux mutations cellulaires.

    Le Professeur Enderlein a également stipulé que la cause du cancer repose sur ce qu'il a appelé la "loi anartatique" qui dit que les protites, qui sont des molécules protéiques se trouvant naturellement dans les cellules sanguines et les tissus de tous les animaux à sang chaud, pouvait se développer vers des stades plus évolués - le stade bactérien ou le stade champignon de MUCOR - s'ils rencontraient un milieu propice.  

    Voir le dossier "Béchamp"

    Le résultat des recherches du Dr. Wilhem von Brehmer ont corroboré les travaux d'Enderlein.

    En 1947, il identifie un parasite du sang qu'il appelle SIPHONOSPORA POLYMORPHA, et qui est la forme évoluée de Mucor Racemosus Fresen décrite par le Prof. Enderlein, et l'identifie comme l'agent responsable du développement du cancer.

    Cette forme est clairement visible au microscope, en utilisant une technique de coloration propre à Von Brehmer.

    Le Dr. Von Brehmer a également signalé que "nous avons tous des formes apathogènes de Siphonospora dans notre sang", c'est un parasite normal du sang, transmis de générations en générations...

    Von Brehmer était acquis à l'idée qu'un individu puisse être atteint dans sa santé par des agressions psychiques, des attitudes psychiques négatives ou des conflits, pour autant que le terrain soit perturbé et favorise le développement des micro-organismes.

    Selon le chirurgien Dr. Bernard SIEGEL qui est professeur de pathologie clinique à l'école de médecine de Yale, la médecine conventionnelle considère comme inexplicable l'amélioration d'une maladie grave telle que le cancer, chez des patients qui expérimentent une démarche d'auto-guérison, et conçoit ce fait comme une "rémission spontanée" ou comme un miracle moderne. Il croit en effet que : "les traitements médicaux ne sont efficaces que dans la mesure ou le permet le subconscient, et que de la diminution des facteurs de stress, la résolution des conflits, et une attitude positive peuvent contribuer à renforcer le système immunitaire et permettre une guérison."

    De nombreux médecins qui ont employé les médicaments biologiques d'Enderlein sont d'accord avec les bases de cette théorie.

    Comment se développe le cancer ?

    Les conditions qui président à l'évolution du cycle propre à chaque espèce de micro-organisme, et qui sont responsables de l'apparition des stades pathogènes et du cancer, sont :

      Conditions générales :

    • Une alimentation riche en protéines animales et en graisses animales
    • des irritations répétitives par des substances cancérigènes, des antibiotiques, des médicaments chimiques
      Influences physiques, conflits
    • radiations ionisantes

      Conditions locales :

    • Modifications du pH de l'organisme vers l'acidose
    • Modifications du potentiel électro-statique et magnétique des membranes cellulaires
    • Modifications de la conductibilité des liquides organiques
    • Modifications de la température locale
    • Stagnation de la micro-circulation - phénomènes de micro-stases locales - Phénomène d'hypoxie cellulaire

    ....L'ensemble de ces phénomènes provoque le déclenchement de processus fermentatifs locaux (glycolyse anaérobie), avec production importante d'acide lactique responsable d'un environnement très acide, aggravant les phénomènes d'hypoxie cellulaire. Le potentiel d'oxydo-réduction diminue, provoquant ainsi l'anoxie cellulaire et le processus fermentatif en anaérobiose. Dans ces conditions, les micro-organismes doivent, pour survivre, évoluer dans des stades plus avancés de leur cycle évolutif et il apparaît des formes pathogènes.

    Cette évolution est accompagnée de diverses perturbations et d'une production accrue de radicaux libres.


          Il reste à déterminer, isoler et décrire les signes et caractéristiques des autres miasmes...

Comme dans tout traitement visant à éliminer les symptômes extérieurs, les médications lourdes en allopathie ont empêché la guérison des miasmes chroniques et, par conséquent, des stades d'évolution que contient tout processus de guérison.

L'être humain, ressentant moins ses souffrances grâce aux traitements contre ses symptômes, n'en est pas pour autant soulagé d'un mal qui devient de plus en plus profond.



Comment nous libérer de ces mémoires cellulaires ?

L'association des quatre thérapies et interventions suivantes (conjointement ou successivement,
selon les cas et en respectant bien les protocoles)
permettent d'obtenir des résultats spectaculaires.

1 - L'isopathie Sanum permet de résorber les enkystements, de ramener les organites dans une forme non pathogène et de nettoyer profondément l'organisme sur le plan physique.

2 - L'homéopathie (sous la forme DSTH = carte/patch de "désintoxinhoméopathie") va "effacer" les mémoires et toxines "enrégistrées" au niveau cellulaire.

3 - Un nettoyage énergétique sérieux et en profondeur, incluant la recherche et l'élimination TOTALE de toutes les "entités" parasites...

4 - Un travail en psychogénéalogie va terminer le travail et ramener la paix et l'harmonie dans le subconscient en remettant l'individu à sa juste place dans sa famille, sa "tribu", la société passée et actuelle, et en le déculpabilisant...

Eliminer les "miasmes" est très important. C'est bien sûr se guérir soi-même, mais c'est aussi guérir sa famille (descendants et ascendants) et participer à la guérison de l'humanité...
.





Les formes colloïdales (PROTITES) des champignons des espèces MUCOR RACEMOSUS FRESEN et ASPERGILLUS NIGER VAN TIEGHEM ont été présentes dans les organismes humains et chez tous les mammifères depuis des millions d'années.

Ils sont à l'origine de formes plus évoluées, dont les processus de développement ont été étudiés par le Pr Enderlein.
Dans les organismes sains, ils vivent sous leur forme primitive et participent en symbiose au métabolisme de l'organisme hôte.

Divers facteurs (infection, alimentation erronée, environnement agressif, dépression, vieillissement...) peuvent être responsables de l'évolution de la forme colloïdale primitive en des formes de développement plus avancés. Ces formes se comportent alors comme des parasites et deviennent agressives pour les tissus de l'organisme hôte.

Elles sont visibles et peuvent être observées à l'examen microscopique sur fond noir.

Après plus de 40 années d'une recherche intensive, ayant réussi à observer les différents stades de transformation des parasites sous leurs diverses formes, le Pr G. Enderlein découvrit les moyens thérapeutiques pour les combattre.

Cela mena à la notion d'ISOPATHIE qui peut se résumer ainsi :
    Les diverses formes évoluées du parasite peuvent être réduites en des formes plus primitives du cycle, qui peuvent alors être éliminées de l'organisme par les émonctoires.

Ce micro-organisme qui a envahi la totalité des espèces de mammifères il y a des millions d'année a été dénommé par le terme d'ENDOBIONTE par le Pr Enderlein.

La présence de Aspergillus Niger van Tieghem et de Mucor Racemosus Fresen doivent ainsi être comprise comme étant à l'origine de nombreuses pathologies.

Ces processus pathologiques latents se manifestent au début sous la forme de perturbations fonctionnelles variées, qui semblent n'avoir aucun rapport entre elles : Maux de tête, variation de la pression sanguine, mauvais état général, fatigue inexpliquée, manque d'appétit, pâleur, langue chargée, apparition de taches cutanées, d'excroissances, catarrhes, troubles du transit intestinal, dépression, manque de concentration, baisse de la mémoire...

Toutes ces manifestations apparemment dissociées sont les symptômes généraux qui appartiennent au tableau général de l'endobiose. C'est ce que l'on nomme communément des "patraqueries" qui encombrent la vie quotidienne de beaucoup d'individus. Nous sommes ici au stade fonctionnel de la maladie, qui correspond à l'intrication de plusieurs cycles de développement de l'endobionte, mais encore à des stades peu évolués.

On peut schématiquement dire que les manifestations principales de l'endobiose se manifestent préférentiellement par :

1. Des troubles du système veineux et artériel.
2. Des troubles du mésenchyme et des tissus synoviaux (géloses, rhumatismes, arthrites, spondyloses) secondaires à des troubles chroniques de l'équilibre acido-basique.
3. Des troubles de la circulation lymphatique
4. Des troubles métaboliques de surcharge (diabète, goutte ...)
5. Des troubles de la respiration cellulaire (hypoxie)
6. Des troubles qualitatifs de l'hématopoèse
7. Des troubles irritatifs du système nerveux sympathique.

L'endobionte est très résistant. Les médications chimiques ne peuvent le détruire, et elles agressent beaucoup plus l'organisme que l'endobionte !

Les formes primitives peuvent supporter de hautes températures dans une ambiance sèche, ainsi que de très basses températures, sans être détruites.

Les chercheurs ont prouvé qu'il était possible d'isoler des endobiontes encore actifs à partir de prélèvement fait sur des momies de plus de 5000 ans !

Les restes humains trouvés dans de vieilles tombes sont entièrement transformés en spores de Mucor Racémosus Fresen. Ces découvertes ont amené Enderlein à penser que l'endobionte était pratiquement indestructible.

Si tel est réellement le cas, il est compréhensible qu'il n'existe qu'une seule possibilité de contrôler son développement : l'information biologique.

L'utilisation de remèdes isopathiques correspondant à chaque cycle, mais proposé à l'organisme au stade de CHONDRITE provoquent un processus de réversion évolutive des formes les plus évoluées. Il se produit ainsi un retour à un état symbiotique, et à des conditions biologiques normales d'homéostasie. Les déchets provoqués par ce processus de réversion pouvant alors être éliminés par les voies d'élimination normales de l'organisme (voies urinaires, bronches, peau, intestin...)






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