Atelier Energies et Santé - "Stratégies pour une santé optimale"
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"Notre peur la plus profonde n'est pas que nous ne soyons pas à la hauteur, notre peur la plus profonde est que nous soyons puissants au-delà de toute limite...   Marianne WILLIAMSON

La planète est pleine...   Jusqu'ici, les êtres humains, peu nombreux, n'avaient pas d'influence sur les variations du climat. Actuellement, l'action de l'homme sur l'environnement est la principale cause du dérèglement climatique. Il y a deux possibilités pour sortir de la crise climatique actuelle, une triste et une moins triste.
La triste, c'est l'élimination de l'espèce humaine.
Comme des millions d'espèces ont déjà été éliminées, une de plus ou une de moins, ce n'est pas cela qui va freiner l'évolution de la vie. Nous pensons que nous sommes la pointe du progrès, les plus intelligents, les plus beaux et ici pour toujours. C'est un point de vue anthropomorphique. Nous ne le partageons qu'avec nous-mêmes.
Nous pensons que nous sommes la pointe du progrès, les plus intelligents, les plus beaux et ici pour toujours. C'est un point de vue anthropomorphique. Nous ne le partageons qu'avec nous-mêmes. Nous sommes juges et parties, donc pas objectifs. Si l'espèce humaine disparaît, la cause de la crise sera écartée, les océans absorberont les surplus de gaz carbonique et la vie poursuivra son cours.   Sans nous.

La deuxième hypothèse, plus encourageante, serait que nous nous décidions enfin à prendre la situation en main. Des restrictions drastiques de la consommation et de la déforestation sauveraient l'humanité de la sixième extinction.   Mais sommes-nous capables de nous priver ?
Hubert Reeves (Sciences et avenir, août 2003)


Votre participation active est indispensable.

Vous seuls avez les moyens et le pouvoir de faire diminuer la pollution...
vous avez une puissance d'intervention que vous ne soupçonnez pas...




Pour tous ceux qui se sentent concernés par la pollution, par la dégradation de la planète, tous ceux qui prennent conscience de la nécessité de "faire quelque chose"... mais qui se demandent comment agir, prenez conscience de votre force et de votre responsabilité :  
  • 1 - Consommez "BIO" :   Consommer "BIO", ce n'est pas seulement apporter des aliments favorables à votre santé, c'est aussi et surtout encourager et favoriser la culture et l'élevage "bios", et donc DIMINUER la charge toxique provoquée par l'agriculture "chimique"...   voir la page Les produits "Bios"

  • 2 - Surveillez la provenance !   Prenez conscience que vos salades ou tomates, qu'elles soient "BIOS" ou pas, viennent souvent du fin fond de l'Espagne ou de la Pologne où les salaires sont moins élevés, donc les produits moins chers (la Pologne est très axée sur le "BIO" qui est un "créneau d'avenir"), et représentent donc quelques milliers de kilomètres parcourus par d'énormes camions qui très souvent effectuent un "retour à vide" faute de chargement de retour...
Or un camion, ça ne pollue pas seulement par les gas d'échappement, mais aussi et SURTOUT par toutes les pollutions et nuisances secondaires. Il faut être conscients qu'un camion, c'est :
  • de l'huile de vidange (pas toujours complètement et bien recyclée...)
  • l'usure des pneus, (des millions de pneus qui s'usent et partent en fine poussière dans l'atmosphère...)
  • une pollution sonore infernale pour ceux qui habitent dans le voisinage des routes...
  • toutes les pollutions créées par les voitures immobilisées ou ralenties dans les "bouchons" occasionnés par ces interminables files de poids lourds...
  • les accidents, les incendies (de temps à autre un camion brûle avec son chargement), la pollution énergétique... etc... etc...
Je vous rappelle l'incendie dans le tunnel du Mont Blanc... et la pollution quotidienne de ce site magnifique depuis des dizaines d'années ...

Les camions, le nombre impressionnant de camions lancés en file serrée et à toute allure, sur les routes et les autoroutes, c'est aussi une source TRES importante d'accidents de la circulation, et la cause DIRECTE de nombreuses morts...

Et finalement, un camion, ça s'use.... en "fin de vie", il doit être "démoli", et même dans le meilleur des cas, tout n'est jamais totalement recyclé, la nature est envahie par les résidus des "démolitions de véhicules" ...

De temps à autre, il y a des "accidents"... ces derniers jours, un incendie à ravagé une "démolition de véhicules" dans le Nord de la France. Des flammes immenses, des nuages de fumée noire extrêmement nocive...   les plastiques, la peinture, les reste de carburant, les huiles et graisses, et surtout les pneus... c'est un brasier infernal...

Très souvent d'ailleurs, des pneus brûlent un peu partout, ils sont fréquemment abandonnés, on en voit souvent des quantités dans des exploitations agricoles, servant à "tenir" des bâches plastiques mises en protection sur certaines réserves... un jour, ces pneus seront brûlés, c'est incontournable...   soit par accident, soit volontairement.... pour s'en débarrasser...

Dernièrement, sur "la route Blanche", autoroute qui mène vers l'Italie par le tunnel du Mont Blanc, un camion avec remorque s'est renversé. J'étais sur place, j'ai assisté à l'accident.
Ce camion était une "bétaillère" transportant des porcs (dans des conditions inacceptables, et dont un grand nombre ont été tués dans l'accident - il y avait "de la viande" partout sur l'autoroute...).

Ce camion venait de Hollande, chargé de porcs élevés en Hollande et conduits vivants en Italie où ils seront tués, et "transformés" en "jambon de Parme" (ou d'Aoste...) et en charcuteries diverses... mais le scandale, c'est que ces charcuteries "italiennes" seront à nouveau transportées par route vers la Hollande où elles seront "mises à la consommation"...

Bilan : un camion "bétaillère" "descend" de Hollande vers l'Italie chargé de porcs, et REMONTE à VIDE car la bétaillère ne peut prendre aucun autre chargement... et un autre camion ramène les "produits finis" à leur point de départ, et très souvent effectue lui aussi un retour à vide, faute de chargement... des milliers de kilomètres totalement inutiles...   et ne croyez pas que ce soit un cas isolé : de plus en plus d'entreprises adoptent ces pratiques aberrantes, parfois pour n'économiser que quelques centimes...

Ces comportements irresponsables PEUVENT et DOIVENT être évités, ou au moins limités...

et c'est VOUS qui avez le pouvoir de le faire, cela dépend principalement de vous, de vos comportements
Car il ne faut pas se cacher la face, c'est bien vous, c'est bien votre "demande", vos achats qui cautionnent
et favorisent les énormes pollutions et nuisances occasionnés par les transports routiers...

Prenez conscience de la pollution qui se cache derrière chaque kilo de viande,
de légume ou de fruits que vous consommez la conscience tranquille...

et c'est valable pour TOUT, pour TOUS les produits...
Pensez-y lors de vos achats. Soyez vigilants, surveillez les étiquettes, demandez les provenances...
et favorisez TOUJOURS la production ou la fabrication locale...

C'est VOUS qui détenez la décision finale

et donc le pouvoir de limiter et réduire peu à peu cette énorme pollution due aux engrais chimiques (consommez "BIO") et aux transports (achetez "local"), ou de la favoriser en l'alimentant par vos achats... Car c'est la loi de l'offre et de la demande : si la demande diminue, s'il y a de moins en moins de "preneur" en bout de chaîne, la pollution due aux transports diminuera peu à peu, inexorablement...

En résumé, si vous vous sentez concernés et souhaitez améliorer VOTRE santé et participer à la sauvegarde VOTRE environnement (notre belle planète), c'est simple et facile :

  • consommez moins,
  • consommez "BIO"
  • consommez "local"
  • consommez "intelligent"
  • essayez de limiter les déchets,
  • apprenez à trier et recycler les déchets...

  • Vous vous porterez mieux, et la planète vous en remerciera...


    "et si vous avez l'impression de ne pas pouvoir y faire grand chose, tentez l'expérience
    de dormir avec un moustique ... vous verrez lequel des deux empêche l'autre de dormir"
    Le Dalaï Lama


    Voici un extrait d'un livre de Jean-Pierre Garel : L'horreur génétique, le droit de savoir, le pouvoir d'agir
    - clones et transgéniques volent et violent la vie, - éditions Jouvence, (Trois fontaines), 2001.
    Jean-Pierre Garel est biologiste conseil, directeur de recherches honoraire au CNRS, et auteur de nombreux ouvrages...


    ... Parmi les puissantes corporations américaines, on trouve Monsanto, la firme de Saint Louis (Missouri), spécialisée dans l'agrochimie, empoisonneuse mondialement estimée au cours du XXe siècle pour ses PCB, ses défoliants contaminés par de la dioxine déversés à gogo sur le Vietnam et, depuis vingt-cinq ans, par le fameux Round-up, un herbicide polyvalent en vente dans tous les supermarchés, généreusement épandu aux États-Unis et ailleurs pour 1,2 milliard de dollars par an.

    Une faille, toutefois : son brevet protecteur a expiré en l'an 2000. Il a bien fallu trouver une parade magistrale : manipuler des plantes de grande culture comme le maïs, le soja et le coton afin de les rendre "tolérantes" à cet herbicide et ainsi continuer à l'employer avec ses OGM... asservis à dessein au bénéfice de quelques actionnaires !
    Et asservissant à leur tour les producteurs, obligés de racheter des semences chaque année, transgéniques et hybrides F1, et, en bout de chaîne, les consommateurs animaux et humains.

    Pour bien gagner ce défi mondial, (avoir l'exclusivité de) nourrir toute la planète, il a fallu disqualifier un "ennemi" tenace et bien implanté : l'agrobiologie. Le meilleur des mondes n'est-il pas à la portée des mains sales de Monsanto, nouveau Rambo parano, sans ces empêcheurs de produire en rond et leur "inapplicable projet de l'agriculture biologique" (publicité grand public de Monsanto en juin 1998) ?

    Le Titanic agricole s'annonce désormais après quarante ans de productivisme en Europe et ailleurs. Les terres gorgées d'engrais de synthèse ont perdu leur humus et se désertifient. Brie et Beauce céréalières sont touchées à mort.
    Heureusement, en Europe, 4 millions d'hectares sont désormais cultivés par 100 000 opérateurs bio. Cet essor est mondial.
    Les pays du Sud, aux sols et aux traditions dévastées par l'agrochimie, reconnaissent les bienfaits d'une agriculture durable et écologique.

    L'agrobio devient ainsi l'alternative crédible à l'agrobiotech, et pas l'agriculture raisonnée qui n'est qu'un avatar du système productiviste dominant.
    C'est la seule "intelligence verte", comme aime à le dire Philippe Desbrosses, qui fasse peur aux diktats agro-industriels et à leurs tentatives de brevetage extensif et indu de tout vivant sur cette planète. La seule qui s'oppose à la guerre déclarée au vivant par stérilisation, remarquablement dénoncée par Jean-Pierre Berlan, chercheur à l'INRA : "Des sciences de la mort se déguisent ainsi en sciences de la vie ou plutôt en nécrologies !"

    Convergence fraternelle avec le bioterrorisme ?
    Les grands et gros semenciers et agrochimies sont-ils assimilables à des bioterroristes ?
    Ce qui est sûr, c'est qu'ils sèment la mort, dénaturent sols et productions, et sont directement responsables des dégénérescences multiples des consommateurs asservis dans leur nasse, puis "traités" par la chimie des drogues légales.

    Aventis - ex Rhône Poulenc et Höchst - a déjà empoisonné une quarantaine de consommateurs US avec son maïs transgénique Starlink, destiné à l'alimentation animale mais égaré sur les linéaires des supérettes. Depuis, il préfère se recentrer sur "le gène, une révolution pour la santé"...
    Son département des OGM - déficitaire - a été vendu à Bayer qui, de son côté, a dû retirer une "trouvaille" cardio-vasculaire qui a tué plusieurs dizaines de patients. Double bénéfice pour une double désolation. Bioterrorisme légalisé et profiteur. Mafia déguisée et respectable. L'empire empire et chaotise.

    Pour libérer la vie sur terre, un seul objectif : produire et consommer bio. Effet immédiat : fragiliser les pieds d'argile de ces colosses industriels et financiers.

    ► C'est l'éveil et l'émergence de millions de petites consciences au monde qui feront le choix d'une autre alimentation, la nourriture bio, et d'une autre médecine, la santé globale.

    Tout se tient. Une course de vitesse est engagée. La main diabolique du complexe financier Rockefeller le sait aussi qui, depuis les années 1930, a soutenu la biologie moléculaire dans le seul but de maîtriser toute révolte des classes moyennes des pays riches et des pauvres partout ailleurs afin de préserver sa fortune et sa pouvoir.

    ON mange tous les jours et ON se soigne toute la vie !   Alors, oui, sachons résister.

    Choix simple et efficace du citoyen consommateur :
      "Quand je pense qu'il suffirait que les gens n'achètent plus de cochonneries pour que ça ne se vende pas !",
      disait Coluche...     À terme, la vie ne peut que gagner...
    Jean-Pierre GAREL

    A consulter également : Consommez "BIO"


    Mangez moins de viande et vous sauverez la planète"

    C'est l'avertissement lancé dans le rapport "The Global Benefits of Eating Less Meat", par Jonathon Porritt, président de la Commission Britannique du Développement Durable, directeur des Amis de la Terre, et co-président de Greenpeace :

    "L'agriculture intensive animale exige toujours plus de terre, plus d'eau et de pesticides employés pour cultiver soja et autres fourrages destinés à l'alimentation des animaux. Le résultat est l'une des plus grandes crises environnementales auquel nous avons maintenant à faire face. Les politiciens s'occupent d'un symptôme dégradant environnemental après l'autre, sans prendre le temps de réfléchir aux causes de ces incessants symptômes".


    En moyenne planétaire, pendant les 40 dernières années, la consommation de viande et de produits laitiers a été
    multipliée par 4
    , et la Banque Mondiale prédit qu'elle augmentera encore de 50 % d'ici à 2020.

    En 40 ans, la consommation de viande par an et par personne est passée de :
    Europe :56   à   89 kilos
    USA :89   à 124 kilos
    Chine :   4   à   54 kilos
    Japon :   8   à   42 kilos
    Brésil :28   à   79 kilos
     
  • - Il y a déjà 2 fois plus de poulets que d'humains sur la planète,
  • - plus d'un milliard de porcs,
  • - 1.3 milliards de bovins,
  • - 1.8 milliards d'ovins

    ---->   dont la plupart mangent plus d'aliments qu'ils n'en produisent.

  • 10 kg de fourrage (soja, céréales...) et 100.000 litres d'eau (consommation de l'animal et eau utilisée pour la production du fourrage) sont nécessaires pour produire 1 kg de viande de boeuf (alors que "seulement" 900 litres sont nécessaires pour produire 1 kg de blé).

      Le texte original est paru dans "The Observer" sous le titre : "Eat less meat and you'll help save the planet".



    Relevé sur "énergie / environnement" une publication des "Services Industriels de Genève"
      Made in Trop-loin : Poulets d'Asie, haricots d'Afrique, agneaux d'Océanie, poisson du Pacifique, vin des hémisphères sud, et fruits des Amériques...
      Le transport de nos aliments coûte très cher en énergie et contribue à bouleverser le climat de la planète...



      En matière d'alimentation, on connaÎt les calories.
      Pour le bien de la Planète,
      il serait bien aussi d'apprendre ce qu'est l'«énergie grise»

      Le premier rôle de la nourriture est de nous fournir l'énergie qui nous fait vivre.
      Cette énergie-là nous est familière : ce sont les calories indiquées sur l'emballage de la plupart des produits alimentaires.
      On nous informe aussi sur les constituants de cette énergie : les protéines, les glucides (sucres) et les lipides (graisses).
      ► Par contre, ce qui ne figure jamais sur l'étiquette, c'est l'énergie utilisée pour fabriquer, transformer et transporter un produit alimentaire jusqu'au consommateur. On appelle cette énergie cachée de l' «énergie grise».

      Du pétrole dans les aliments :
      On imagine bien qu'il faut du pétrole pour faire avancer le bateau qui transporte un gigot depuis l'autre côté de la Terre, ainsi que pour les camions qui l'amènent du port jusqu'au point de vente. Il faut aussi de l'électricité pour le garder dans le congélateur du rayon. Et de l'énergie encore pour fabriquer son emballage...
      Cette dépense énergique participe à la pollution et au bouleversement du climat. Comme les étiquettes ne la mentionnent pas, il faut essayer de s'en faire une idée en s'interrogeant sur les produits :

      quel est leur pays d'origine ? leur mode de production ? la nature de leur emballage ?

      L'énergie grise contenue dans la nourriture correspond à environ un cinquième de toute l'énergie dépensée dans les pays riches, sans compter les trajets des consommateurs entre leur domicile et les magasins.

      Région & Saison :
      Si on veut ménager l'environnement, il vaut mieux privilégier les aliments produits dans sa région plutôt que les importations.
      Mais cela ne suffit pas : il faut encore que l'aliment soit «de saison», c'est-à-dire mis sur le marché durant sa période naturelle de production.
      En effet, une tomate produite en Suisse dans une serre chauffée nécessite encore plus d'énergie qu'une tomate venue par camion du Sud de l'Europe, mais qui a poussé à la chaleur du soleil.
      En ce qui concerne la viande, l'élevage du boeuf demande deux fois plus d'énergie que celui du poulet; le porc et l'agneau occupent une place intermédiaire. Cependant, une viande fraîche du pays cache moins d'énergie grise que des légumes importés par avion, puis congelés...

      Menu climatique :
      Des scientifiques suédoises, menées par Annika Carlsson-Kanyama, ont estimé la quantité d'énergie nécessaire pour produire, transporter et préparer deux menus, l'un «cher» en énergie, l'autre bon marché. Le premier se compose de boeuf, de riz (qui vient de loin) et de tomates sous serre. Le second comporte du poulet, des carottes et des pommes de terre - tous produits dans la région. Si les deux menus sont comparables sur le plan nutritionnel, celui au boeuf cache trois fois plus d'énergie grise que l'autre.

      Au rayon poisson :
      Pour le poisson, la situation est plus complexe. Par exemple, le saumon d'élevage demande beaucoup plus d'énergie que le hareng pêché dans l'Atlantique nord, mais moins que le cabillaud (morue) pris dans le même océan. Or, pour faire un bon choix, considérer l'énergie grise ne suffit pas, car de nombreuses espèces marines sont menacées par la surpêche, telles le thon, la sole, l'espadon et même le cabillaud. Là aussi, on peut se tourner vers la production locale : les lacs suisses nous offrent corégones (bondelle, féra), ombles chevalier, truites et grandes perches. Malheureusement, les consommateurs réclament surtout des filets de perchettes, au point que les neuf dixièmes doivent être importés !
      Les crevettes décortiquées et congelées obtiennent la plus mauvaise note sur le plan de l'énergie et de l'environnement. La plupart sont issues d'élevages lointains qui détruisent et polluent les régions côtières. En additionnant toute l'énergie investie dans la production, la préparation et le transport, un kilo de crevettes cache dix fois plus d'énergie grise qu'un kilo de ragoût d'agneau du pays...


    Souveraineté alimentaire :
    Petit test : en rentrant des courses, étalez tout sur la table et rangez seulement les aliments dont vous pouvez dire par qui, où, et dans quelles conditions ils ont été produits. Puis comparez la quantité rangée avec celle restée sur la table : vous aurez une idée de votre «souveraineté alimentaire».
    Ce terme désigne la capacité que chacun a de connaître et de maîtriser ce qu'il mange.

    Autrefois, la nourriture ne venait jamais de bien loin. Dans les villages, on savait qui produisait quoi et selon quelles méthodes. Et dans les villes, les revendeurs pouvaient renseigner leurs clients sur le lieu d'origine de tel ou tel produit agricole.
    Pour que cet état d'esprit revienne, des paysans suisses se sont mobilisés. Ils pratiquent la vente directe (le client peut passer à la ferme), sont présents sur les marchés, vantent leurs produits sur Internet ou constituent des réseaux de prévente où les clients réservent leurs produits.
    Le point commun de toutes ces actions est la volonté de rétablir un lien entre le monde agricole et des clients qui souvent n'habitent pas très loin. L'agriculteur gagne en indépendance et les consommateurs en souveraineté alimentaire. l'environnement y trouve aussi son compte, parce que les distances de transport sont faibles, et parce que l'effort porte davantage sur la qualité que sur la quantité...



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