Atelier Energies et Santé - "Stratégies pour une santé optimale"
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L'Andropause

Le vieillissement masculin


On parle régulièrement de la ménopause, et presque jamais de l'andropause, alors que les hommes, eux aussi, présentent une baisse de vitalité avec l'âge.

Le premier congrès mondial sur le vieillissement masculin, "The aging male", s'est tenu à Genève en 1998.
Pour l'OMS qui apportait son concours à ce congrès, il devient très important de se préoccuper du vieillissement de l'homme du 3ème millénaire, car même si elle n'atteint pas encore celle des femmes,
l'espérance de vie des hommes augmente.




En 2010, les hommes de plus 65 ans représentent 20% de la population masculine en Europe.

Il devient donc urgent de s'intéresser à la qualité de vie des hommes
pour qui peu de choses ont été faites jusqu'à présent.

Bien sûr, toutes les indications déjà données pour la prévention du vieillissement en général restent valables, mais certaines mesures deviennent particulièrement importantes : de par son éducation et par les contraintes de la société, l'homme a en général une exposition aux toxiques beaucoup plus grande que la femme.
En moyenne (en tout cas pour les hommes arrivant maintenant à la cinquantaine) ils ont plus fumé, et bu plus d'alcool que les femmes, ce qui veut dire une agression radicalaire beaucoup plus importante.
Le sport également, les activités physiques violentes, le travail physique de force, une alimentation souvent plus riche, et en tous cas toujours plus importante, favorisent la création de radicaux libres en grandes quantités.
Les troubles de la prostate commencent à intervenir aux alentours de cinquante ans. Il ne faut en aucun cas les négliger : le cancer de la prostate est encore une cause de décès importante.

Mais des solutions existent. Une "reprise en main" de son mode vie, une alimentation saine et adaptée, et la prise régulière et constante d'antioxydants spécifiques et de certains extraits de plantes, permetent de ne pas connaître ces problèmes.


Docteur Jacques Gardan, Naturothérapeute :
    ► On commence à parler de l'andropause, vieillissement des hommes, qui présentent eux aussi une "baisse de régime" avec l'âge : que doit-on en penser et que faut-il faire ?

    Pour les "men", no pause...   Au delà de cette boutade, lâchée par un des orateurs lors du premier congrès mondial "The aging Male", organisé en 1998 à Genève par la Société internationale pour l'étude de l'homme âgé et soutenu par l'OMS,
    Il s'agit de se préoccuper de la santé de l'homme du troisième millénaire.

    Car l'espérance de vie des hommes augmente.

    Et même si elle demeure encore inférieure de 7 à 8 ans à celle des femmes, elle est actuellement de 79 ans dans les pays occidentaux et devrait atteindre 85 ans en 2010.
    À cette date, les hommes de plus de 65 ans représenteront 20 % de la population masculine en Europe, 16 % aux États Unis, 26 % au Japon, 18 % en Inde. Il devient donc urgent de s'intéresser à la qualité de vie des hommes pour laquelle peu de choses ont été faites jusqu'à présent. Lorsqu'on interroge les hommes sur leur corps, ils en donnent une image en négatif : c'est un corps "silencieux" qui, contrairement à celui des femmes, ne se rappelle pas à eux.

    Quand tout va bien, l'homme oublie son corps, n'en parle pas, et comme d'autre part il est dévalorisant pour lui de se plaindre, il a appris à ne pas s'écouter.

    Mais avec l'âge, le corps "parle" et l'analogie avec la ménopause n'est pas farfelue, c'est bien à partir de ce mot que le terme d'andropause a été créé.

    ► Les symptômes, dépression, irritabilité, perte des cheveux, de la masse musculaire etc, sont connus des deux sexes. Ils trouvent en outre leur origine dans une baisse du taux hormonal. Mais, si la chute des oestrogènes chez la femme est brutale et sub-totale, autant chez l'homme, la diminution du taux de testostérone est lente et progressive, on lui préfère maintenant deux termes, celui d'andropénie (pénie voulant dire manque) ou celui d'andromiose (Miosis signifie diminution mais aussi crise, moment critique).

    Mais par delà les mots, la réalité persiste, celle d'une diminution de capacités.

    Officiellement, l'andropause ne toucherait que 5 à 10 % des hommes au-delà de 50 ans, mais les andrologues estiment ce chiffre extrêmement sous évalué.

    Plusieurs systèmes sont touchés par le vieillissement lié en particulier à la diminution de la sécrétion hormonale masculine :

    • 1 - le cerveau avec diminution du dynamisme, désintéressement voire de vrais syndromes dépressifs et de diminution de libido avec ou sans trouble de l'érection.
    • 2 - la peau : la peau est plus fine, plus sèche et la pilosité peut diminuer.
    • 3 - les muscles : les andropausés, ayant moins de masse musculaire, se fatiguent plus vite.
    • 4 - l'os où l'ostéoporose est aussi observée.
    • 5 - le foie où agissent les lipases afin de diminuer le mauvais cholestérol.
    • 6 - les testicules où s'installe une réduction de la fertilité croissante avec l'âge.
    • 7 - la verge où la testostérone est nécessaire à l'érection.
    • 8 - la prostate organe cible du vieillissement cellulaire musculaire.
    • 9 - le système immunitaire enfin, où on observe une augmentation avec l'âge du nombre de maladies autoimmunes.

    Pour la médecine classique, le traitement est bien sûr, la testostérone, c'est-à-dire l'hormone masculine elle-même.
    Sous forme injectable, par la bouche ou en gel.

    Certains opposants craignent que la supplémentation hormonale provoque un cancer de la prostate, mais le professeur Arvis note : Dans le monde, il n y a eu que six cas de cancer sous testostérone. Et le lien n'a jamais été prouvé. Bien sûr, si le cancer est déclaré, il ne faut pas prescrire cette hormone. Mais un adénome n'est pas une contre indication.
    Cependant, comme le dit le Dr Mimoun, spécialiste en la question : il est effectivement difficile de faire la part entre une cause purement hormonale et une origine environnementale (en particulier la retraite, etc.).
Réduire l'andropause à la seule substitution en testostérone serait une grosse erreur et il convient
    comme toujours d'envisager une stratégie holistique :
    Tout d'abord, centrée sur des mesures environnementales :
    Après la cinquantaine, l'homme paie un lourd tribut à ses comportements à risque : le tabagisme et l'alcoolisme, d'ailleurs souvent intriqués, sont les grands responsables.

    Avant d'envisager des corrections extérieures à soi-même, comme une substitution hormonale, la lutte contre le tabagisme et la limitation de l'alcool sont deux mesures essentielles.   On ne répétera jamais assez les conséquences de la consommation de tabac et d'alcool sur le vieillissement cellulaire, les cancers, les maladies cardio-vasculaires, l'efficience sexuelle. La lutte contre ces deux fléaux restent la priorité des priorités d'une stratégie a fortiori naturelle.

    Ensuite, l'instauration d'une alimentation équilibrée :
    Il ne s'agit pas d'une alimentation restrictive, même si la lutte contre le surpoids est importante. L'alimentation selon le "Régime Crétois" est idéale. Elle est la nutrition antioxydante, donc antivieillissement par excellence.

    Cette alimentation doit être consommée lentement, en prenant le soin de bien mastiquer, et répartie en trois prises par jour.

    La lutte contre la sédentarité, avec la pratique d'un exercice physique régulier prévient de nombreux troubles, en particulier ceux liés à la microcirculation et au métabolisme du calcium. La pratique physique s'inscrit aussi dans une meilleure gestion du mental.

    L'andropause symbolise le temps des changements, en particulier professionnel. C'est le temps de l'anxiété qui est une peur de l'avenir, de la dépression qui est une absence d'avenir. "Psychologiser" est souvent difficile et inadapté, le chemin du corps propose souvent une autre approche plus rapide, plus efficace, plus palpable.
    Bien souvent, réhabiliter son corps sera aussi l'occasion de "l'habiter vraiment" pour la première fois.

Ces mesures envisagées, s'ouvre alors le vaste sujet de la supplémentation.
    - Non hormonale d'abord : elle fera appel à tous les antioxydants, en particulier avec une place centrale pour les vitamines C et E et les caroténoïdes, le magnésium et les acides gras essentiels de la famille des huiles de poisson (et de son équivalent végétal le colza). Le Ginseng et le Ginkgo Biloba ont tout à fait leur place dans l'arsenal antioxydant, de même que le Coenzyme QI0.

    - Péri-hormonale ensuite : Il est possible de stimuler naturellement la sécrétion de testostérone. La voie est en train de s'ouvrir vers ce que l'on appelle les sécrétagogues (stimulateurs de sécrétion).

    Le Tribulus Terrestris , plante originaire d'Europe de l'Est, des Indes et d'Afrique représente le chef de file de ces stimulateurs hormonaux.
    À côté de la testostérone, l'hormone de croissance (G.H) se situe au centre du dispositif antivieillissement pour l'homme. Stimuler sa sécrétion qui diminue avec l'âge est possible grâce à une supplémentation en acides aminés naturels : l'arginine et l'omithine sont, associés, un puissant stimulant de la sécrétion de cette fameuse hormone de croissance.
    On n'oubliera pas que les vitamines B, en particulier BI, Bs, B6, ont une action positive sur la G.H.

    - Hormonale enfin, elle doit se faire dans un esprit loin du dopage, et comme toute substitution s'inscrire dans le cadre d'un contrôle biologique précis. Les dosages hormonaux évoluent, les tests sanguins et bientôt salivaires vont permettre de décider des stratégies et des protocoles précis suivant l'âge et les cas individuels.
    Toute supplémentation à l'aveugle et prescrite par des gens non compétents est à proscrire.

    Si les dosages hormonaux biologiques évoluent, les présentations hormonales aussi : aux USA, les voies percutanées et le spray nasal ont fait apparition.

    - Enfin l'avenir, qui est déjà un présent pour certains, se profile avec deux molécules médiatisées et bien sûr controversées : la DHEA (hormone antivieillissement du Pr. Beaulieu) et la mélatonine.

      La DHEA est produite par les glandes surrénales et il a été démontré que la DHEA améliore les fonctions neurologiques, immunitaires et prévient nombre de maladies associées au vieillissement. Même s'il a été mis en évidence que l'administration orale de DHEA, pendant 6 mois, suffit à restaurer des taux sanguins juvéniles, que des millions d'américains en consomment quotidiennement, que la DHEA est en vente libre aux USA, cette hormone n'a toujours pas d'autorisation légale en Europe et en Suisse.

      La mélatonine est sécrétée par l'épiphyse ou glande pinéale et les études publiées montrent son action multiple: outre le sommeil, elle exerce une activité antioxydante majeure. Elle aussi subit le même ostracisme des autorités.

    En conclusion :
    Le sexe fort est pourtant fragile, et oublié de la médecine, il a besoin d'aide.
    Même si souvent, l'homme souffre et se tait, la prise en charge de son vieillissement devient un vrai problème de société.

    Cette dernière, en médiatisant les seuls problèmes de l'impuissance avec le battage autour du Viagra, détourne une fois de plus la prise en compte du vrai problème, celui de l'andropénie ou andriomiose, terme qu'il faut substituer dorénavant à celui d'andropause.

    Des solutions existent, elles s'instaurent partout en Europe sous l'impulsion de nombreux médecins issus de la mouvance de l'American Academy of Anti-Aging Medecine   (A4M).


Il convient donc particulièrement :

  • De lutter contre les comportements à risques : tabagisme et alcoolisme

  • D'instaurer une alimentation particulièrement bien équilibrée, très riche en fruits et légumes, très modérée en produits d'origine animale (viande et laitages), et en suivant le mieux possible les indications du "régime crétois".

  • De pratiquer un exercice physique régulier, mais pas excessif, de préférence dans un environnement agréable.

  • D'être très sérieux avec la complémentation : antiradicalaire en premier lieu, c'est une absolue nécessité.

    La prise quotidienne et au long cours d'antioxydants adaptés à ses besoins est primordiale, avec une place centrale pour les vitamines C et E, les caroténoïdes, le magnésium et les acides gras essentiels (oméga 3).

    L'apport de ginkgo biloba, de ginseng, et de coenzime Q10 est primordial pour maintenir un bon fonctionnement cérébral.

  • La testostérone et l'hormone de croissance (GH) sont au centre du processus de vieillissement de l'homme. Certaines plantes et certains produit naturels peuvent stimuler leur sécrétion : le Tribulus Terrestris, l'arginine et l'ornitine sont particulièrement recommandés pour les hommes vieillissant, sans oublier un apport suffisant en vitamines B1, B5 et B6.

  • Une formulation riche en lycopène permet de réduire le risque d'apparition de cancer de la prostate, les plantes Saw palmetto, Pygeum africanum. Serenoa repens associées en phytonutriments protègent également efficacement contre toute hypertrophie de la prostate.

  • Enfin, différents tests salivaires vont permettre d'évaluer très exactement les besoins de complémentation en DHEA et en Mélatonine, complémentation utilisée depuis de nombreuses années par des millions de personnes aux USA, et qui est enfin en voie d'être officiellement acceptée en Europe.

Mais les complémentation hormonales les plus sophistiquées ne remplaceront jamais
l'adoption d'une alimentation saine et vivante, la suppression du couple infernal
tabac / alcool, et le suivi d'une hygiène de vie globale correcte.

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